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Petits restos à découvrir
Dans cet espace, je répertorie les différents endroits ou manger veggie et se régaler, que ce soit Paris ou ailleurs, que vous soyez vous-même veggie ou non 🙂
Restaurants vegan ou foodtruck veggie, au minima un lieu ou la carte présente de véritables belles alternatives végétariennes et/ou végétaliennes.

Biscuits de Noël vegan
Les biscuits de Noël vegan font partie de ces recettes que j’adore préparer dès que les fêtes approchent. La maison embaume la cannelle, les emporte-pièces envahissent la cuisine et, soyons honnêtes, il y en a toujours quelques-uns qui disparaissent avant même d’avoir refroidi ! Si vous cherchez une recette simple, gourmande et sans ingrédients compliqués, vous êtes au bon endroit.

Chaque année, c’est un peu le même rituel : on prépare une grande fournée de biscuits de Noël à partager en famille, à offrir dans de jolis sachets ou tout simplement à grignoter avec un chocolat chaud.
Bonne nouvelle : il n’y a absolument pas besoin de beurre ni d’œufs pour obtenir des biscuits de Noël vegan bien sablés, légèrement croustillants sur les bords et fondants à l’intérieur.
Cette recette est facile à réaliser, même si vous n’avez pas l’habitude de pâtisser. La pâte se travaille facilement, supporte très bien les emporte-pièces et les biscuits gardent une jolie forme à la cuisson. Vous pourrez ensuite les laisser nature, les saupoudrer de sucre glace ou les décorer avec un glaçage pour un résultat encore plus festif.
Enfilez votre tablier, choisissez vos plus beaux emporte-pièces… et c’est parti !
La recette des sablés de Noël végétaliens

Sablés de Noël vegan
Ingrédients
- 200 g farine de blé
- 50 g poudre d'amandes
- 100 g sucre en poudre (complet ou blanc)
- 100 g margarine froide ((beurre vegan Flora))
- 50 ml lait végétal ((idéalement soja, sinon avoine ou amande))
- 1 càc extrait de vanille (ou fleur d'oranger)
- 1 càc cannelle en poudre (ou gingembre)
- 1 pincée sel
- 150 g sucre glace
- 2-3 càs jus de citron (ou eau)
Notes
- Vous pouvez parfumer la pâte avec des zestes de citron ou d’orange.
- Vous pouvez remplacer la margarine par 100 g de purée d’oléagineux (noix de cajou pour un goût doux, amande pour une touche classique) pour une version plus naturelle et nutritive. Cela donnera aux sablés une texture légèrement différente (plus tendre et moins croustillante) ainsi qu’un goût subtil de noix, parfait pour les fêtes.
Instructions
- Dans un grand saladier, mélangez la farine, la poudre d’amandes, le sucre, le sel et les épices.
- Ajoutez la margarine coupée en petits morceaux.
- Travaillez du bout des doigts pour obtenir une texture sableuse.
- Incorporez l’extrait de vanille et le lait végétal petit à petit.
- Mélangez jusqu’à former une pâte homogène. Elle doit être souple mais non collante. Si nécessaire, ajoutez un peu de farine.
- Formez une boule, enveloppez-la dans un film alimentaire et laissez reposer au réfrigérateur pendant 30 minutes.
- Préchauffez votre four à 180 °C.
- Préparez une plaque recouverte de papier cuisson.
- Sortez la pâte du réfrigérateur et étalez-la sur une surface légèrement farinée sur une épaisseur de 5 mm.
- Détaillez des formes avec vos emporte-pièces (ou un verre). Recommencez avec les chutes jusqu'à épuisement de la pâte.
- Disposez les sablés sur la plaque, en les espaçant légèrement.
- Faites cuire au four pendant 10 à 12 minutes à 180°C, jusqu’à ce que les bords soient légèrement dorés.
- Laissez refroidir complètement sur une grille avant de décorer.
- Mélangez le sucre glace avec le jus de citron ou l'eau.
- Ajustez pour obtenir une consistance épaisse.
- Utilisez une poche à douille fine pour décorer.
Tu as aimé cette recette ?
Dis-moi ce que tu en as penséMes conseils pour réussir vos biscuits de Noël vegan
Même si cette recette est très simple, quelques astuces permettent d’obtenir des biscuits bien sablés.
La première consiste à laisser reposer la pâte au réfrigérateur avant de l’étaler. Elle sera plus facile à travailler et les biscuits garderont une jolie forme pendant la cuisson.
Étalez ensuite la pâte sur une épaisseur d’environ 5 mm. Si elle est trop fine, les biscuits risquent de devenir très secs. À l’inverse, une pâte trop épaisse donnera des biscuits moins croustillants.
Enfin, surveillez bien la cuisson. Les biscuits continuent de durcir légèrement en refroidissant. Il vaut donc mieux les sortir lorsqu’ils commencent tout juste à dorer sur les bords.
Comment décorer des biscuits de Noël vegan ?

Ces biscuits sont délicieux nature, mais ils deviennent encore plus festifs avec quelques décorations.
Vous pouvez par exemple :
- réaliser un glaçage au sucre glace et au jus de citron ;
- les tremper à moitié dans du chocolat noir fondu ;
- ajouter des vermicelles colorés ou des perles en sucre ;
- saupoudrer un peu de sucre glace juste avant de servir ;
- ou les personnaliser avec un peu de cannelle ou des zestes d’orange.
Si vous préparez des biscuits avec des enfants, c’est souvent leur partie préférée !
Comment conserver ces biscuits de Noël ?
Une fois complètement refroidis, conservez-les dans une boîte hermétique comme les super boites en inox PIKA chez Warmcook et mon code promo affilié VEGGIE10 vous offre 10% de réduction, même sur les soldes.
Je les adore elles sont multifonctions, sont légères (géniales pour emmener son repas au bureau surtout si on prend les transports, pratique aussi pour les pique-niques ...) et durables, peuvent aller au micro-onde (oui oui) au lave vaisselle au congélateur, et ont même la fonction vide d'air pour allonger la durée de conservation en les équipant de la valve jaune et de la pompe vide d'air.
(Warmcook c'est un site qui vend des accessoires de cuisine sain comme des poêles en fonte, des poêles en inox, c'est là ou j'ai eu mon extracteur de jus Kuving par exemple)
Bref, pour revenir à nos biscuits de Noël, ils se conservent dans une boite hermétique pendant 2 à 3 semaines, tout en conservant leur texture.
Évitez simplement de les laisser à l’air libre, car ils ramolliraient rapidement.
Peut-on préparer la pâte à l’avance ?
Oui, et c’est même une excellente idée si vous préparez vos biscuits plusieurs jours avant Noël.
La pâte se conserve facilement 48 heures au réfrigérateur, bien emballée dans un film alimentaire.
Vous pouvez également la congeler pendant plusieurs semaines. Il suffira ensuite de la laisser décongeler doucement au réfrigérateur avant de l’étaler.
Peut-on parfumer ces biscuits autrement ?
Bien sûr !
Même si j’aime beaucoup le mélange cannelle et épices à pain d’épices, cette recette peut être déclinée selon vos envies.
Vous pouvez ajouter :
- de la vanille ;
- des zestes d’orange ou de citron ;
- du gingembre ;
- de la cardamome ;
- ou un mélange d’épices spécial Noël.
Chaque version apporte une saveur différente tout en gardant la même base de pâte.

FAQ
Pourquoi mes biscuits de Noël vegan sont-ils trop durs ?
Le plus souvent, ils ont simplement cuit un peu trop longtemps ou la pâte a été étalée trop finement. Sortez-les du four dès que les bords commencent à légèrement colorer.
Quel type de margarine utiliser ?
Depuis que les beurres vegan de la marque FLORA existent, je n'ai d'yeux que pour eux. Ils sont maintenant dans beaucoup de supermarchés, ont un goût qui se rapproche vraiment du beurre animal, contiennent 80% de matière grasse environ et sont donc parfaits pour pâtisser. Cerise sur le biscuit, ils sont sans huile de palme, ce qui est assez compliqué à trouver dans les margarines dures.
Quels emporte-pièces utiliser ?
Les étoiles, sapins, bonshommes en pain d’épices ou flocons de neige sont des grands classiques. L’essentiel est de choisir des formes pas trop fines pour éviter qu’elles ne cassent après cuisson.
Peut-on préparer ces biscuits de Noël vegan avec des enfants ?
Oui, c’est une recette idéale. La pâte est facile à manipuler, les emporte-pièces plaisent toujours et la décoration permet de laisser libre cours à la créativité.
Pour finir, je vous invite à découvrir également ma recette de pain perdu de Noël vegan, une recette parfaite pour éviter le gaspillage de pain souvent en abondance sur les tables de fête et qu'on retrouve trop souvent un peu trop rassis les jours qui suivent. Et que c'est bon et réconfortant à déguster, ce qui ne gâche rien 🙂
Régalez-vous bien et dites-moi en commentaires quelles sont vos recettes doudou préférées pendant les fêtes.

Mon avis sur le matelas Mello Hybride fabriqué en France
Après avoir passé plusieurs mois sur un matelas de supermarché beaucoup trop dur, j’ai décidé de le remplacer par le matelas Mello Hybride pour notre mobil-home. Livraison, installation, confort, soutien, mal de dos… voici mon retour d’expérience honnête et sincère.

Quand j’ai quitté la Charente-Maritime pour m’installer en Bretagne avec l’amoureux il y a un peu plus d’un an, nous sommes repartis avec l’essentiel.
Et quand je dis l’essentiel, ça incluait mon matelas en latex naturel que j’avais car nous devions tout meubler en partant de pas grand-chose.
Résultat, il a fallu trouver rapidement un autre matelas pour le mobil-home car ça reste mon pied à terre tant que mes travaux de rénovation ne seront pas terminés.
Comme souvent quand on est pressé, on fait parfois de mauvais choix. Et bien pas d’exception à la règle cette fois-ci encore, j'ai donc acheté un matelas en promotion dans un supermarché pour environ 200€ “parce qu’il en fallait un vite et pas trop cher”.
Une cata. Je crois que je n’ai jamais dormi sur un matelas aussi dur. On avait littéralement l’impression de dormir sur une planche de bois. Pour essayer de limiter les dégâts, nous avons ajouté un gros surmatelas. Ça a amélioré un peu les choses mais clairement, chaque nuit était une plaie avec les maux de dos qui vont bien.
Même si nous n’y passons pas notre vie, (plus maintenant en tous cas) on avait quand même besoin de bien dormir quand on y va.
Et comme ce lit est destiné à rejoindre plus tard notre future chambre d’amis une fois les travaux terminés, je voulais aussi que nos proches puissent y passer de bonnes nuits sans repartir avec des lombalgies et l’envie de ne plus jamais revenir ahah.
Mello m’avait contactée l’été dernier pour me proposer de tester l’un de leurs matelas, mais ce n’était pas vraiment ma priorité du moment. Quand ils m’ont recontactée quelques mois plus tard, mon dos était beaucoup plus réceptif à l’idée...
J’ai d’abord pris le temps de regarder qui ils étaient, leurs engagements, les avis des clients et les caractéristiques des différents modèles avant d’accepter. Mon choix s’est finalement porté sur leur matelas hybride.
Présentation de la marque Mello
Comme je ne connaissais pas cette marque, j’ai commencé par faire ce que je fais toujours avant un choix de consommation important : me renseigner sur les valeurs de la marque et la qualité des produits.
J’ai alors découvert que Mello est une marque française spécialisée dans la literie et que ses matelas sont fabriqués en France. C’est ce que je recherche de plus en plus, non seulement pour valoriser notre savoir faire et notre industrie mais aussi pour limiter l’impact des produits (coût environnemental, social …)
La marque a fait le choix de ne proposer que quelques modèles de matelas biens choisis (5 à ce jour). Personnellement, ça me va très bien. Quand une marque en propose 25 avec des noms à rallonge, j’ai toujours un peu de mal à comprendre ce qui les différencie réellement et ça sent le marketing a outrance.
Les mousses utilisées sont certifiées Oeko-Tex Standard 100. C’est un label auquel je fais attention quand j’achète du textile ou de la literie. Pour moi, c’est vraiment la base car il garantit notamment l’absence de nombreuses substances indésirables.
D’autres détails m’ont plu : Le linge de lit par exemple est emballé dans des sacs en tissu réutilisables plutôt que dans des emballages plastiques à usage unique. J’ai d’ailleurs pris un protège matelas dont je reparlerais plus tard mais lui aussi a été livré dans ce beau pochon en tissu.

Les cartons utilisés sont fabriqués par une entreprise alsacienne certifiée FSC, un label qui garantit une gestion plus responsable des forêts.
La marque propose également 100 nuits d’essai pour tester son matelas tranquillement chez soi ainsi qu’une garantie de 10 ans.
Et quid des matelas retournés dans le cadre des 100 nuits d’essai ? Ils précisent que bien sûr les matelas ne sont pas jetés mais sont donnés à des associations, reconditionnés ou recyclés afin de leur offrir une seconde vie. Moi qui suis très sensible au gaspillage j’avoue que ça m’a plu.
Je trouve toujours rassurant quand une entreprise est prête à garantir un produit aussi longtemps. Une garantie de 10 ans montre au minimum une certaine confiance dans ce qu’elle fabrique.
Pourquoi j’ai choisi le matelas Mello Hybride
Quand j’ai commencé à regarder les différents modèles, je cherchais avant tout un bon compromis entre confort et maintien.
Je savais déjà que je ne voulais plus d’un matelas trop ferme. J’avais donné avec notre planche de bois qui nous servait de matelas et mes lombaires avaient clairement fait savoir que ça ne pouvait plus durer.
À l’inverse, je ne voulais pas non plus d’un matelas dans lequel on s’enfonce complètement. J’aime avoir un certain maintien quand je dors.
Mon choix s’est donc porté sur le matelas Mello Hybride qui associe plusieurs couches de mousse à des ressorts ensachés. Sur le papier, ça semblait être un bon équilibre entre accueil confortable et soutien du corps.
L’épaisseur de 25 cm me paraissait pas mal et les nombreux avis positifs que j’ai pu lire avant de faire mon choix ont achevé de me convaincre.
J’ai choisi une dimension 140 x 190 cm car c’est tout simplement la taille de mon lit et je n’ai pas la possibilité de mettre plus grand dans le mobil-home.
Une fois les travaux terminés, ce lit rejoindra normalement notre future chambre d’amis qui ne sera pas hyper grande non plus donc je pense que ça sera parfait. Et je voulais un matelas confortable pour nous aujourd’hui mais aussi pour les amis et la famille qui viendront dormir à la maison demain. Il ne s’agirait pas qu’iels repartent avec un mal de dos à chaque venue car on a envie de continuer à les voir 🙂
Bref, je cherchais surtout un matelas de qualité, fabriqué en France et qui ne m’oblige pas à prendre rendez-vous chez l’ostéopathe après chaque séjour dans le mobil-home.

À quoi ressemble le matelas Mello Hybride ?
Le matelas Mello Hybride mesure 25 cm d’épaisseur, ce qui lui donne tout de suite un aspect assez qualitatif quand on le déballe et qu’il reprend sa forme.
À l’intérieur, on retrouve plusieurs couches de mousse associées à des ressorts ensachés. Dit comme ça, ça ne fait peut-être pas rêver mais l’idée est assez simple : les mousses apportent du confort tandis que les ressorts assurent le maintien du corps.
Le matelas est également découpé en plusieurs zones de soutien afin que certaines parties du corps, comme les épaules ou le bassin, ne réagissent pas exactement de la même façon lorsqu’on est allongé.
La première chose qui m’a frappée en le déballant, c’est la qualité des finitions. Le coutil est épais, doux au toucher et donne vraiment une impression de produit bien fini.


J’ai aussi aimé le fait que la housse du matelas soit déhoussable. C’est le genre de détail auquel on ne pense pas forcément au moment de l’achat mais qui peut s’avérer bien pratique au quotidien.
Côté poids, on est clairement sur un vrai matelas. Une fois installé, il vaut mieux éviter de le déplacer seule trop souvent.
Heureusement, comme il arrive roulé et compressé sous vide, le transport est beaucoup plus simple avant l’ouverture.
Mon avis sur le matelas Mello Hybride
Comme je l’expliquais un peu plus haut, le matelas est livré roulé et compressé sous vide dans un carton.

Dans notre cas, c’était particulièrement pratique puisque nous devions le transporter jusqu’au mobil-home. Une fois chargé dans la voiture, nous n’avons eu aucun mal à l’emmener sur place.
Le déballage est très simple. On retire les différentes couches d’emballage et le matelas reprend progressivement sa forme. C’est toujours assez impressionnant de voir un matelas aussi épais sortir d’un carton aussi compact.
La première chose qui m’a marquée en l’installant a été la qualité des finitions. Le coutil est épais, doux au toucher et donne vraiment une impression de qualité.
Mais ce qui compte vraiment avec un matelas, c’est le confort.
Le matelas Mello Hybride offre un soutien plutôt ferme, tout en restant confortable. On sent qu’il maintient bien le corps mais sans donner cette impression de rigidité que l’on retrouve parfois sur certains matelas fermes.
Personnellement, j’aurai aimé qu’l soit un cran moins ferme car j’ai toujours eu une préférence pour les matelas en latex que je trouve souvent plus enveloppants.
Malgré cela, je dors bien dessus et surtout je n’ai plus les douleurs que me provoquait notre ancien matelas. Le maintien est bon, l’ensemble est confortable et je comprends parfaitement pourquoi ce modèle plaît à autant de personnes.
Avec le recul, si je devais comparer plusieurs modèles aujourd’hui, je regarderais probablement aussi du côté du Mello Hybride Latex qui me semble correspondre davantage à mes préférences personnelles. Mais nous ne sommes plus du tout sur le même budget et c’est aussi un élément à prendre en compte dans le choix final.
Au final, je suis satisfaite de ce matelas. Il offre un bon compromis entre confort et maintien, les finitions sont soignées et nous passons de bonnes nuits dessus. C’était exactement ce que j’attendais en remplaçant notre ancien matelas.

Mon avis sur le protège-matelas Mello
J’en ai également profité pour tester le protège-matelas de la marque. J’en prends systématiquement un pour préserver au maximum la longévité du matelas et faciliter l’entretien
En revanche, celui-ci m’a vraiment surprise.
Livré dans un beau pochon en coton épais, je découvre au déballage un protège-matelas particulièrement qualitatif et des finitions soignées.
Il est imperméable, respirant et ne fait pas de bruit comme certains dès qu’ils sont imperméables. C’est un produit qui semble de très bonne qualité.
Une fois installé sur le matelas, il se fait complètement oublier. C’est d’ailleurs probablement le plus beau compliment que l’on puisse faire à un protège-matelas. Il protège le matelas sans modifier le confort ni provoquer cette sensation un peu désagréable que l’on retrouve parfois avec certains modèles imperméables.
Il bénéficie également de la certification Oeko-Tex Standard 100.
Comme pour le matelas, j’ai apprécié le soin apporté aux matériaux et aux finitions.


Il passe bien sûr en machine et veille, pour ta santé avant tout mais aussi pour minimiser la pollution environnementale à utiliser des lessives et produits ménagers écologiques.
À qui je recommande ce matelas ?
Comme toujours avec les matelas, il n’existe pas de modèle parfait qui conviendra à tout le monde.
Si tu aimes les matelas avec un soutien assez ferme tout en conservant un bon niveau de confort, je pense que le Mello Hybride mérite clairement d’être envisagé sinon regarde dans les autres modèles il y a des versions pour celles et ceux qui aiment le moelleux comme le matelas Mello Max par exemple (mais que je n’ai pas testé).
Je le recommande également aux personnes qui cherchent un matelas fabriqué en France et qui accordent de l’importance à la qualité des finitions, aux certifications et aux engagements de la marque.
Si je découvrais aujourd’hui la gamme Mello pour la première fois, je prendrais probablement aussi le temps de comparer avec leur modèle Hybride Latex afin de voir lequel correspond le mieux à mes préférences.
Au final, je suis ravie d’avoir remplacé notre ancien matelas par celui-ci. Nous dormons bien, nous n’avons plus de douleurs au réveil et il remplit parfaitement le rôle que j’attendais de lui.
Pour un couchage principal comme pour une future chambre d’amis, je trouve que c’est un choix sérieux qui offre un bon équilibre entre confort, maintien et qualité de fabrication pour un prix contenu. N’hésitez pas à regarder régulièrement car ils font de temps en temps des promotions.

Et vous, connaissiez-vous la marque Mello ? Êtes-vous plutôt adepte des matelas fermes, moelleux, à ressorts ou en latex ? Je serais curieuse de connaître vos préférences et vos retours d’expérience en commentaire.

Crufiture maison : la recette aux fraises sans cuisson
Cette crufiture maison aux fraises se prépare en quelques minutes seulement. Sans cuisson, peu sucrée et riche en fibres grâce aux graines de chia, c’est une alternative simple à la confiture classique.

Qu’est-ce qu’une crufiture ?
Une crufiture est tout simplement une confiture réalisée sans cuisson. Les fruits sont mixés ou écrasés puis mélangés à un ingrédient capable d’absorber une partie de leur eau, comme les graines de chia, les graines de lin moulues ou le psyllium.
J’avais déjà entendu parler de ce concept, mais je ne m’y étais jamais vraiment intéressée. Puis est arrivée la canicule de fin mai. Les fraises commençaient à mûrir au jardin, mais pas encore en quantité suffisante pour préparer plusieurs pots de confiture. Et surtout, je n’avais aucune envie de faire tourner les plaques de cuisson, on suffoquait déjà sans ça.
La crufiture m’a permis de profiter de ces premières récoltes avec une préparation prête en quelques minutes seulement.
Le résultat est différent d’une confiture classique. Comme les fruits ne sont pas cuits, on retrouve davantage leur goût d’origine et une texture plus fraîche. Tu peux aussi ajuster le niveau de sucre selon tes préférences. Si les fruits sont bien mûrs, il est souvent possible de ne rien ajouter du tout, c'est d'ailleurs ce que j'ai fait.
Si tu souhaites une préparation plus sucrée, je te conseille plutôt un ingrédient liquide comme le sirop d’érable ou le sirop d’agave, qui se mélangent facilement aux fruits. Le sucre en poudre fonctionne également, mais il peut parfois rester légèrement granuleux si la préparation n’est pas laissée au repos suffisamment longtemps.
Cette recette est donc à la fois pratique, rapide et facile à adapter selon les fruits que tu as sous la main.
Recette de la crufiture maison aux fraises et graines de chia

Crufiture maison à la fraise et aux graines de chia
Ingrédients
- 150 g Fraises (fraiches)
- 10 g Graines de chia
- 1 trait citron (optionnel)
- 1 c. à s Sirop d'érable (optionnel)
Instructions
- Mixer les graines de chia jusqu'à obtention d'une poudre fine
- Ecraser à la fourchette ou au mixeur les fraises selon si vous voulez garder un peu de mache ou préférez une texture lisse.
- Mélanger les 2 et ajouter si vous le souhaitez le citron et le sucre.
- Laisser reposer minimum 2h au frais (une nuit c'est encore mieux)
Tu as aimé cette recette ?
Dis-moi ce que tu en as penséPourquoi utiliser des graines de chia ?
Dans cette recette, les graines de chia ne sont pas là uniquement pour leurs qualités nutritionnelles. Elles jouent aussi un rôle très pratique.
Au contact de l’eau contenue dans les fruits, elles produisent naturellement un gel appelé mucilage. C’est ce qui permet à la préparation de s’épaissir progressivement et de prendre une texture proche de celle d’une confiture, sans cuisson et sans avoir besoin d’ajouter de pectine ou d’agar-agar.
Les graines de chia peuvent être utilisées entières ou mixées. Dans cette recette, je préfère les mixer avant utilisation. La texture est beaucoup plus lisse et se rapproche davantage d’une vraie confiture. C’est aussi une bonne option si, comme beaucoup de personnes, tu n’es pas fan de la texture du pudding de chia.
Côté nutrition, elles sont également intéressantes. D’après la table CIQUAL de l’ANSES, elles contiennent environ 34 g de fibres, 21 g de protéines, 18 g d’oméga-3 (ALA) et 630 mg de calcium pour 100 g.
Concrètement, avec les 10 g utilisés dans cette recette, tu apportes environ :
- 3,4 g de fibres
- 2,1 g de protéines
- 1,8 g d’oméga-3
- 63 mg de calcium
Les oméga-3 sont des graisses essentielles que notre organisme ne sait pas fabriquer. Ils participent notamment au bon fonctionnement du cerveau, du cœur et de la vision. Une cuillère à soupe de graines de chia, soit environ 10 g, couvre d’ailleurs quasiment les besoins quotidiens en oméga-3 ALA d’une femme adulte.
Depuis quelque temps, j’essaie d’être un peu plus attentive à mes apports en oméga-3 car j’ai un terrain inflammatoire. Sans devenir obsessionnelle sur le sujet, je trouve utile de connaître les principales sources végétales afin d’en ajouter régulièrement dans les repas du quotidien. C’est aussi pour cette raison que j’utilise désormais de l’huile de colza ou de l’huile de chanvre (que je prends sur le site de koro - 5% avec le code promo VEGGIE5) dans mes vinaigrettes.
J’achète généralement mes graines de chia sur La Fourche. J’y suis adhérente depuis plus de cinq ans et j’y commande une grande partie de mon épicerie bio. Si tu ne connais pas encore ce magasin bio en ligne, tu peux consulter mon avis complet sur La Fourche ainsi que mon code promo sur l'adhésion pour découvrir le service.
Les graines de chia font partie des ingrédients que j’ai presque toujours dans mes placards. J’en ajoute régulièrement dans les porridges, les yaourts végétaux, les smoothies, les pancakes et certaines pâtisseries maison.
Si tu utilises rarement les graines de chia, cette crufiture maison est probablement l’une des façons les plus simples de les découvrir (ou enfin d'utiliser le paquet qui dort dans tes placards).

Comment utiliser cette crufiture au quotidien ?
Tu peux utiliser cette crufiture exactement comme une confiture classique.
Sur une tranche de pain au levain, une brioche, des biscottes ou des pancakes au petit-déjeuner.
Dans un yaourt végétal nature pour apporter un peu plus de goût sans avoir recours à des préparations souvent très sucrées du commerce.
Parfaite dans un petit déjeuner sain, j’aime en ajouter dans un porridge, un bowlcake ou des overnight oats. C’est une façon simple d’apporter du fruit sans avoir à sortir plusieurs ingrédients.
Cette crufiture fonctionne également très bien dans les desserts. Tu peux l’utiliser pour garnir des crêpes vegan, des gaufres, un roulé, des pancakes, un gâteau à étages ou encore des muffins en déposant une petite cuillère au centre de la pâte avant cuisson.
Elle peut aussi servir de coulis épais sur une panna cotta végétale, un cheesecake vegan ou une glace maison.
Et je vais être honnête : il m’arrive régulièrement de la manger directement à la cuillère quand il reste un fond de pot dans le réfrigérateur.
L’avantage par rapport à une confiture classique, c’est que tu conserves le plaisir et les usages d’une confiture tout en profitant des fibres et des oméga-3 apportés par les graines de chia. Une bonne façon d’ajouter quelques nutriments intéressants à des préparations que l’on consomme déjà au quotidien.

Quelques conseils et variantes autour de cette crufiture maison
Cette recette fonctionne aussi avec d’autres fruits que les fraises.
Les framboises sont probablement celles qui se prêtent le mieux à l’exercice mais peut-être mieux vaut les mixer pour celles et ceux (comme moi) qui n'apprecient pas d'avoir les grains résiduels des framboises en bouche. Leur texture permet d’obtenir facilement une préparation épaisse qui rappelle une confiture traditionnelle. Les mûres, les myrtilles, les abricots, les pêches, les nectarines ou encore les mangues donnent également de très bons résultats.
Tu peux mixer complètement les fruits pour obtenir une texture homogène ou simplement les écraser à la fourchette si tu préfères retrouver des morceaux. En vrai, ça dépend surtout du fruit utilisé et des préférences de chacune.
Les graines de chia ne sont pas la seule option pour épaissir une crufiture.
Les graines de lin moulues fonctionnent elles aussi grâce à leur mucilage naturel. Elles apportent davantage d’oméga-3 que les graines de chia et sont souvent un peu moins chères. En revanche, elles ont un goût plus marqué qui rappelle légèrement les céréales. Dans une recette à base de fraises, je préfère le résultat obtenu avec le chia, mais c’est une affaire de goût.
Le psyllium blond est une autre possibilité. Son goût est quasiment neutre et il possède un fort pouvoir gélifiant. Il est également très riche en fibres. Si tu en utilises régulièrement, tu peux d’ailleurs jeter un œil à ma recette de pain au psyllium qui fait partie des plus consultées du blog.
Concernant le sucre, tout dépend de la maturité des fruits. Lorsque les fraises sont cueillies bien mûres au jardin, je n’en ajoute généralement pas. Si tu préfères une préparation plus sucrée, le sirop d’érable ou le sirop d’agave se mélangent plus facilement que le sucre en poudre dans une recette sans cuisson.
Enfin, n’hésite pas à préparer de petites quantités. Comme cette recette ne contient ni cuisson ni forte teneur en sucre pour assurer sa conservation, elle est surtout pensée pour être consommée dans les jours qui suivent sa préparation. C’est aussi ce qui en fait tout l’intérêt : une recette simple, rapide et facile à refaire dès que quelques fruits mûrissent dans le jardin ou attendent dans la corbeille à fruits.

FAQ autour de cette crufiture maison
Comme il n’y a ni cuisson ni grande quantité de sucre pour assurer sa conservation, une crufiture se garde moins longtemps qu’une confiture classique.
Je te conseille de la conserver dans un bocal hermétique au réfrigérateur et de la consommer dans les 3 à 5 jours. C’est aussi pour cette raison que je préfère préparer de petites quantités au fur et à mesure des récoltes.
Oui. La crufiture se congèle très bien.
Tu peux la répartir dans plusieurs petits contenants afin de décongeler uniquement la quantité dont tu as besoin. La texture sera parfois légèrement plus souple après décongélation, mais cela reste généralement très discret.
Oui, et c’est même comme ça que je la prépare la plupart du temps.
Lorsque les fraises sont bien mûres, je trouve qu’elles se suffisent à elles-mêmes. Si tu préfères une préparation plus sucrée, tu peux ajouter un peu de sirop d’érable, de sirop d’agave ou de sucre selon tes goûts.
Oui, à condition de les laisser décongeler avant utilisation.
Les fruits surgelés rendent souvent un peu plus d’eau que les fruits frais. Il peut donc être nécessaire d’ajouter légèrement plus de graines de chia, de lin ou de psyllium pour obtenir la texture souhaitée.
Non. Les graines de chia entières fonctionnent très bien et permettent à la préparation de s’épaissir naturellement.
Je préfère simplement les mixer car la texture est plus lisse et se rapproche davantage d’une confiture classique. C’est aussi une bonne astuce si tu n’aimes pas la texture du pudding de chia.
Oui. Les graines de lin moulues permettent elles aussi d’obtenir une texture épaisse grâce à leur mucilage naturel.
Elles apportent davantage d’oméga-3 et sont souvent moins chères que les graines de chia. En revanche, leur goût est un peu plus marqué et rappelle légèrement les céréales. À toi de voir ce que tu préfères.
Si tu testes cette recette, n’hésite pas à me dire en commentaire quel fruit tu as utilisé et ce que tu en as pensé.

Houmous de haricots blancs à l’artichaut prêt en 5mn
Ce houmous de haricots blancs à l’artichaut change agréablement du houmous pois chiche tout en restant aussi simple à préparer. Crémeuse, savoureuse et riche en protéines végétales, elle se déguste aussi bien à l’apéritif que dans un sandwich.

Une tartinade crémeuse qui change du houmous
Même si le houmous traditionnel (maison ou pas) reste probablement la tartinade à base de légumineuses la plus connue (que j'adore et dont je ne me lasse pas), il existe plein d'autres possibilités (comme cette tartinade de lentilles corail ) pour varier un peu les plaisirs et les légumineuses.
Les haricots blancs, que j'utilise ici en conserve après les avoir bien rincés, ont une saveur assez neutre. En revanche, ils apportent une texture particulièrement douce et crémeuse ainsi que des protéines végétales et des fibres.
Pour le goût, ce sont surtout les cœurs d'artichauts à l'huile qui font le travail. C'est un peu le même principe que lorsqu'on utilise des olives ou des tomates séchées dans une tartinade : ils apportent immédiatement du relief et évitent d'avoir quelque chose de trop fade, et surtout de varier les plaisirs très facilement.
La cuillère de purée de sésame vient compléter l'ensemble. Selon celle que tu utilises, elle apporte plus ou moins de saveur, mais aussi du crémeux et quelques nutriments intéressants en plus.
Le résultat est une tartinade équilibrée, facile à préparer et suffisamment originale pour trouver facilement sa place lors d'un apéro dînatoire.
Elle s'intègre aussi très bien dans des sandwichs ou des wraps, où elle remplace facilement certaines sauces du commerce tout en apportant davantage de texture, de fibres et de protéines végétales.
Haricots blancs, artichauts et purée de sésame : un trio qui fonctionne bien

J’aime beaucoup les haricots blancs, mais je trouve qu’on ne pense pas assez souvent à les utiliser autrement qu’en accompagnement ou dans des plats mijotés. Pourtant, ils sont très intéressants sur le plan nutritionnel.
Ils apportent des protéines végétales, des glucides complexes et des fibres qui participent notamment à la satiété et à la bonne santé du microbiote. C’est aussi une légumineuse peu coûteuse et facile à trouver.
En tartinade ( ou communément appelé houmous ou DIP) je trouve que ça fonctionne à merveille et c'est une super base pour aromatiser ensuite selon ses goûts. J'en ai toujours une boite dans mes placards.
La purée de sésame, quant à elle, apporte de bonnes graisses insaturées ainsi que des minéraux intéressants comme le calcium, le magnésium ou encore le fer. Sa composition varie un peu selon qu’il s’agit d’une purée de sésame blanc ou complet, mais dans les deux cas elle enrichit facilement les recettes. On peut la remplacer si on le souhaite par de la purée de noix de cajou, assez neutre en goût mais avec un profil nutritionnel aussi intéréssant.
Les cœurs d’artichauts à l'huile apportent un goût doux et parfumé qui se marie à merveille avec les haricots blancs.
Comment servir ce houmous de haricots blancs à l’artichaut ?
La façon la plus simple de servir cette tartinade reste évidemment l’apéritif, accompagnée de bâtonnets de légumes, de gressins ou de pain grillé (s’il est au levain, il faut m’enlever le pot ou je ne réponds plus de rien).
Mais ce n’est pas la seule façon de manger ce dip ou cette crème d’artichaut maison.
Je l’aime beaucoup en base de sandwichs ou de wraps. Les tartinades, ce sont les nouvelles sauces. Mais en mieux.
Celle-ci a le mérite d’apporter du goût sans trop l’emporter sur le reste, du crémeux et de permettre d’ajouter facilement une portion de légumineuses au repas.
Elle aura aussi une place de choix dans un poké bowl (le nouveau nom pour une salade composée ou une salade-repas) avec quelques crudités et/ou des légumes rôtis, une source de céréales complètes ou du tofu, du seitan maison (ou pas). Deux bonnes cuillères à soupe de ce houmous de haricots blancs, quelques graines, herbes aromatiques et une huile de qualité, et on est presque au paradis de la gourmandise.
Comme avec du houmous pois chiches, j’adore faire un lit de cette crème de haricots blancs dans une assiette plutôt creuse et garnir généreusement de légumes rôtis par-dessus. C’est à se lécher les doigts !
Comme elle n’est pas très forte en goût, on peut aussi la manger au petit-déjeuner pour changer un peu, sur une belle tranche de pain au levain, avant d’ajouter quelques rondelles de concombre, des tomates cerises et/ou des graines germées.
Cette version fonctionne aussi très bien pour un déjeuner ou dîner rapide avec de la salade ou une soupe, simple et plutôt rassasiant.

Quelques conseils et variantes autour de ce houmous de haricots blancs
Cette recette est très simple à réaliser, mais quelques ajustements permettent de l'adapter facilement à tes goûts.
J’utilise l’intégralité d’un bocal de cœurs d’artichauts grillés à l’huile. C’est ce qui donne tout son goût à la tartinade, grâce à la fois aux artichauts et à leur huile aromatisée.
J’essaie autant que possible de consommer des ingrédients bio afin de limiter, entre autres, mon exposition aux résidus de pesticides. Pour réduire mon budget courses, j’achète une grande partie de mes produits sur La Fourche, dont je te donne mon avis complet ici.
Pour les haricots blancs, je les prends généralement en conserve pour des questions de rapidité et praticité. Je les rince soigneusement avant utilisation (comme toute conserve à l'eau que j'utilise). Cela permet d'éliminer une partie du liquide de conservation et d'obtenir une saveur plus neutre.
Si tu aimes les saveurs un peu plus fraîches, tu peux ajouter un filet de jus de citron ou un peu de persil frais. En plus d'apporter de la fraîcheur, les aliments riches en vitamine C favorisent l'assimilation du fer naturellement présent dans les légumineuses.
Cette recette fonctionne aussi très bien avec d’autres ingrédients à la place des artichauts. Les cœurs d'artichauts peuvent être remplacés par des olives et de l'huile d'olive ou des tomates séchées à l'huile par exemple. Tu obtiendras une tartinade différente, mais tout aussi gourmande.
Enfin, je te conseille de goûter avant d’ajouter du sel. C’est pour cette raison que je n’en ai volontairement pas mis dans la liste des ingrédients. La quantité déjà présente dépend beaucoup des produits utilisés.
Certaines conserves de haricots blancs sont peu salées, comme les pois chiches ou les haricots rouges que j’achète chez Koro, tandis que d’autres le sont davantage. Les artichauts marinés apportent eux aussi une partie de l’assaisonnement. Mieux vaut donc tout mixer, goûter, puis ajuster si nécessaire.
Recette du houmous de haricots blancs à l'artichaut

Tartinade d'artichaut express aux haricots blancs
Ingrédients
- 1 boîte haricots blancs ((240g égouttés))
- 1 bocal artichauts grillés à l’huile bio ((190g, huile incluse))
- 1 càs bombée purée de sésame bio ((environ 25g))
- 2 càs jus de citron
- 1 gousse d’ail
Notes
Instructions
- Égouttez et rincez les haricots blancs.
- Mettez tous les ingrédients dans un mixeur/blender.
- Mixez jusqu’à obtenir la texture souhaitée.
- Goûtez et ajustez si besoin (citron, ail, sel…).
Tu as aimé cette recette ?
Dis-moi ce que tu en as penséFAQ recette : Tartinade de haricots blancs à l’artichaut
Oui. Pour remplacer une boîte de 240 g de haricots blancs égouttés, compte environ 100 à 120 g de haricots blancs secs.
Fais-les tremper une nuit dans un grand volume d’eau, puis égoutte-les. Fais-les ensuite cuire dans une eau non salée jusqu’à ce qu’ils soient bien tendres. Le temps de cuisson varie selon la variété et la fraîcheur des haricots, mais il faut généralement compter entre 1 heure et 1 heure 30.
Une fois cuits et égouttés, pèse 240 g pour réaliser la recette.
Les haricots blancs apportent naturellement des protéines végétales, des fibres et des glucides complexes. Ce n’est pas une recette hyperprotéinée, mais elle permet d’intégrer facilement davantage de légumineuses dans l’alimentation quotidienne.
Oui, même si la texture peut légèrement changer après décongélation. Un simple coup de mixeur ou un bon mélange permet généralement de lui redonner son onctuosité.
Oui, et c’est même une excellente idée. Préparée quelques heures à l’avance, elle a le temps de développer davantage ses saveurs.
Conservée dans une boîte hermétique au réfrigérateur, cette tartinade se garde facilement 4 jours. Veiller à utiliser une cuillère propre à chaque service pour éviter de réduire sa durée de conservation. Les contenants Pika avec système pour la mise sous vide aide à conserver 2/3 jours de plus.

Cette tartinade d’artichaut fait partie de ces recettes simples que je refais régulièrement. Surtout quand je manque de temps ou que des amis débarquent à l’improviste. En 5 minutes, j’ai un dip maison à proposer à l’apéro et franchement, c’est difficile de faire plus simple.
Si tu la testes, n'hésite pas à me dire en commentaire comment tu l'as servie ou quelles variantes tu as essayées. Je suis toujours curieuse de découvrir de nouvelles idées.

J’ai testé le tapis de marche & course pliable WalkingPad R2 (Mon avis après 2 mois d’utilisation)
Avoir un tapis de marche (ici le WalkingPad R2) à la maison c'est une petite révolution pour moi. Il y a un an et demi, j'ai décidé de me mettre au sport. A 49 ans, la sarcopénie est venue me botter les fesses, et mon abonnement à la salle ne suffit pas car je n'ai pas le temps d'y aller assez souvent. Alors j'ai complété avec un tapis de course pliable à domicile. Voilà ce que j'en pense après plusieurs semaines d'utilisation.

Je n'ai jamais été une grande sportive. Très loin de là.
Je trouvais que je m'en sortais bien jusqu'ici, globalement. Même si, en parallèle, je faisais régulièrement du kiné pour des problèmes de dos, sans que je ne fasse un quelconque lien avec ma sédentarité (je pensais plutôt que c'était uniquement lié au fait de travailler assise sur un ordi toute la journée et des problèmes posturaux).
Et puis un jour, j'entends parler de "sarcopénie".
Bon, je creuse un peu, parce qu'à 49 ans je sens que ça me concerne pleinement. Et là je découvre que mes muscles étaient en train de fondre comme neige au soleil (j'exagère à peine, c'est ça mais juste en moins rapide lol). Clairement, ça m’a mis un petit électrochoc.
Un coup de batte derrière la nuque, gentiment.
Il était grand temps de réunir ma motivation, ma raison, ma flemme et moi-même pour avoir LA grande conversation.
On s'est mis d'accord qu'il était plus que temps de se bouger si on voulait bien vieillir. Parce que vieillir en soi, ça ne me fait pas peur. Mais vieillir avec des douleurs partout et de moins en moins de mobilité, ça, ce n'était pas du tout dans mes plans.
Et comme il n'est jamais trop tard pour commencer une activité physique, mon petit challenge personnel de commencer le sport venait d'être lancé.

La sarcopénie, c'est quoi exactement ?
Avant de te parler du tapis de marche & course pliable WalkingPad R2, il faut que je t’explique pourquoi j’ai décidé de reprendre sérieusement une activité physique.
Il y a quelques années encore, je pensais que perdre un peu de force ou d’endurance avec l’âge était simplement normal. Puis j’ai donc découvert l'existence de la sarcopénie.
La sarcopénie, c’est la perte progressive de masse musculaire, de force et de fonction musculaire liée à l’âge. Le terme vient du grec sarx, qui signifie « chair », et penia, qui signifie « manque ».
Longtemps considérée comme une conséquence inévitable du vieillissement, elle est aujourd’hui reconnue comme une véritable maladie.
Elle figure depuis 2016 dans la Classification internationale des maladies de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). En 2019, le groupe d’experts européens EWGSOP a publié dans la revue scientifique Age and Ageing le consensus de référence qui définit les critères de diagnostic et de prise en charge de la sarcopénie.
Contrairement à ce que l’on pourrait croire, le phénomène ne commence pas à 80 ans. Plusieurs études montrent que la masse musculaire commence à diminuer progressivement dès l’âge adulte. Selon les données scientifiques disponibles, cette perte est généralement estimée entre 3 et 8 % par décennie vers 30/40 ans, avant de s’accélérer plus nettement après 60 ans.
Et ce que je sous-estimais complètement à l’époque, c’est que les muscles ne servent pas seulement à porter des courses ou à faire du sport. L'Inserm précisent bien qu'ils jouent un rôle essentiel dans la mobilité, l’équilibre, l’autonomie, le métabolisme et même la prévention de nombreuses maladies chroniques.
La bonne nouvelle, et c’est là que ça devient intéressant, c’est que ce n’est pas une fatalité et il n'est pas trop tard pour commencer.
L’exercice physique régulier est aujourd’hui le levier de prévention le mieux documenté. Bien sûr, marcher ou courir sur un tapis ne remplacera jamais à lui seul un programme complet associant renforcement musculaire, alimentation adaptée et activité physique régulière.
Mais chaque mouvement compte.
L’Organisation mondiale de la santé recommande aux adultes de pratiquer entre 150 et 300 minutes d’activité physique d’intensité modérée par semaine, soit environ 30 minutes par jour 5 jours /7.
Sur le papier, cela paraît peu.
Dans la réalité, entre le travail, les obligations familiales, la météo, la fatigue ou simplement le manque de motivation, il n’est pas toujours facile de tenir ce rythme sur la durée.
C’est exactement là que j’ai envisagé d’avoir un tapis de marche à la maison pour tendre vers un minimum de 3 séances de sport dans ma semaine.
Pour moi, c’est une solution simple pour bouger davantage au quotidien, même les jours où je manque de temps, où il pleut dehors ou quand la motivation d’aller à la salle n’est tout simplement pas au rendez vous.
Pourquoi j'ai acheté un tapis de marche à la maison

Quand j’ai décidé de me remettre au sport il y a un an et demi, j’ai fait ce que beaucoup de gens font.
J’ai enfilé mes vieilles baskets et je suis allée courir.
Sur le papier, ça semblait être une excellente idée. Pas d’abonnement, pas besoin de matériel, tu enfiles tes baskets et tu pars courir, où que tu sois.
J’avais déjà essayé de courir quelques années auparavant. Mes chaussures étaient quasiment neuves puisqu’elles avaient très peu servi. Je me suis donc dit qu’elles feraient parfaitement l’affaire.
Grosse erreur.
Ce que j’ignorais à l’époque, c’est que des chaussures de running vieillissent même lorsqu’elles restent dans un placard. Les mousses perdent progressivement leurs propriétés et leur capacité à amortir les impacts.
Après quelques sorties, seule ou avec mon amoureux, je me suis littéralement bousillé le dos. Je me suis aussi déclenché un torticolis de zinzin dont je me souviendrai toute ma vie.
Je me suis réveillée un matin et en tournant simplement ma tête sur l'oreiller, soudain une douleur fulgurante m'a traversé le cou.
Impossible de bouger. Impossible de tourner la tête. Chaque micro mouvement était une torture.
J’ai passé plusieurs mois à récupérer, entre les séances de kiné, d’ostéopathie, de chiropractie et les exercices à faire à la maison. Et aujourd'hui ce n'est pas complètement rétabli.
Avec le recul, je pense que j’ai simplement voulu aller trop vite.
Et puis il faut dire que mon corps avait déjà quelques kilomètres au compteur.
J’ai eu une capsulite à chaque épaule. La première à 43 ans. Elles ont duré presque 2 ans chacune.
J’ai également tendance à accumuler les tensions cervicales.
Autant dire que chez moi, le talon d’Achille est plutôt situé entre les épaules et la nuque.
J’ai donc repris beaucoup plus progressivement.
Pendant un trimestre, j’ai suivi des cours de Pilates dispensés par une kiné. Ça m’a permis de retravailler ma mobilité, ma posture et de reprendre confiance dans mes capacités physiques.
Puis en juin 2025, je me suis inscrite dans une salle de sport qui s'appelle l’Orange Bleue.
Depuis, je fais du Pilates en cours collectif, du tapis incliné et différentes machines de renforcement musculaire.
Et honnêtement, ça me fait un bien fou quand j'y vais, j'y reste 1h/1h30.
Mais la salle est à une 15/20 minutes de chez moi. Entre le trajet, la séance et le retour, il faut prévoir du temps. B<eaucoup de temps. Et il y a des semaines où la charge de travail est plus dense, plus les rendez vous, des imprévus ou simplement la fatigue persistante prennent le dessus (coucou la périménopause).
Je me suis donc mise à chercher une solution complémentaire pour continuer à bouger les jours où je n’ai pas le temps d’y aller.
Je voulais pouvoir marcher ou courir chez moi quand j’en avais envie. Sans regarder la météo (Je suis en Bretagne alors oui ça compte haha). Sans prendre la voiture. Sans devoir bloquer une heure et demie dans mon planning.
C’est comme ça que je me suis intéressée aux tapis de marche pliables.
Le WalkingPad R2 cochait plusieurs cases importantes pour moi : un format compact, la possibilité de marcher ou courir dessus, un rangement facile et un encombrement limité une fois plié.

Aujourd’hui, il est installé au rez de chaussée dans le salon derrière une porte. Une fois replié, il reste discret et n’encombre pas la maison. Avec ma petite jungle intérieur en plus on ne le voit quasiment pas, il est caché par le Pachira.
Je l’utilise principalement devant la télévision.
Je lance une série, une vidéo YouTube ou une formation en ligne que je repousse parfois depuis des semaines.
Puis je monte sur le tapis.
Et souvent, quand l’épisode est terminé, j’ai déjà marché 30 ou 45 minutes sans vraiment m’en rendre compte.
Et puis il y a un autre avantage auquel je n’avais pas pensé.
Chez soi, personne ne regarde comment tu cours, ni ta tenue, ni ton allure (c'est ce qu'on pense avant de cotoyer une salle de sport mais en vrai tout le monde s'en fou et personne ne regarde ce que tu fais).
Mais bon, chez toi, tu montes sur le tapis quand tu veux, habillée comme tu veux (oui tu peux marcher ou courir en culotte quand il fait chaud et ça c'est vraiment cool), et tu fais ta séance.
L'amoureux l’utilise également pour reprendre progressivement la course à pied (Lui n'est pas inscrit à la salle donc c'est cool d'avoir cet appareil pour qu'il s'y remette)
De mon côté, il me permet aussi d’alterner marche et course à mon rythme. Je peux faire du fractionné très facilement, augmenter progressivement mon endurance et préparer mes sorties à l’extérieur sans brusquer mon corps.
À 50 ans tout pile, je cherche à rester en bonne santé, conserver ma mobilité le plus longtemps possible et continuer à faire les choses que j’aime sans que mon corps me rappelle à l’ordre à chaque fois.
Et dans cette optique, avoir un tapis de course à la maison a clairement changé la donne.
<h2 id="presentation-walkingpad-r2">Présentation du tapis de marche et course 2 en 1 pliable WalkingPad R2</h2>
Concrètement, le WalkingPad R2 est un tapis pliable qui permet aussi bien de marcher que de courir chez soi.
Sa particularité est simple : il se replie en 2 au milieu, ce qui permet de le ranger beaucoup plus facilement qu’un tapis de course classique.

Une fois replié, il prend relativement peu de place. C’est d’ailleurs ce qui m’a convaincue au départ. Je savais que je n’avais ni l’envie ni la place d’installer un énorme appareil de fitness au milieu du salon (si tu l'utilises dans ta chambre il peut aussi se glisser sous la majorité des lits).
Ce que j’aime bien, c’est qu’on peut l’utiliser de deux façons différentes.
Lorsque la barre est repliée, il fonctionne comme un tapis de marche que tu peux glisser ou non sous un bureau debout.

Lorsque la barre est relevée, il devient un véritable tapis de course permettant d’atteindre jusqu’à 12 km/h (je l'utilise en tapis de marche aussi avec la barre relevée je préfère et au moins on profite du support téléphone).

De mon côté, je l’utilise surtout pour marcher rapidement et alterner marche et course lorsque j’ai envie de faire un peu de fractionné, je mets toujours la barre en position haute, elle me permet d'utiliser le petit support téléphone également.
La surface de course est correcte. Je mesure 1,70 m et je n’ai jamais eu la sensation de manquer de place en marchant ou en courant. L'amoureux 1,80m et c'est pareil pour lui.

Le tapis est livré entièrement monté. Il suffit de le déplier, de relever la barre et de le brancher.
J'aime sa simplicité d’utilisation. La prise en main est quasi immédiate et assez intuitive.
Le seul élément qui me manque vraiment est un porte gourde. C’est un petit détail, mais je trouve toujours pratique d’avoir de l’eau à portée de main pendant une séance.
Côté bruit, je ne dirais pas qu’il est silencieux au sens strict du terme. Aucun tapis de course ne l’est réellement, surtout quand tu cours.
En revanche, le bruit reste tout à fait raisonnable pour une utilisation à la maison. Je peux regarder la télévision sans avoir besoin d’augmenter trop fort le volume.
Attention tout de même à un point : le WalkingPad R2 pèse un peu plus de 35 kg.
Grâce à ses roulettes, il se déplace facilement sur un même étage lorsqu’il est plié.
En revanche, si vous habitez dans une maison à plusieurs niveaux, je vous conseille de bien réfléchir à son emplacement avant l’achat. Une fois installé, ce n’est pas le genre d’appareil que l’on a envie de monter ou descendre régulièrement dans les escaliers.
Récap des infos utiles
- Puissance nominale : 918 W
- Vitesse : de 0,5 à 12 km/h
- Affichage : temps, vitesse, distance parcourue, estimation des calories dépensées et nombre de pas
- Dimensions déplié : 145,2 × 72 × 103,2 cm
- Dimensions plié : 100 × 72 × 16,2 cm
- Surface de marche et de course : 120 × 44 cm
- Poids maximal utilisateur : 110 kg
- Poids de l’appareil : 36 kg
- Application mobile KS Fit disponible sur iOS et Android
- Livraison gratuite
- Livraison sous 3 à 7 jours
- Garantie constructeur : 1 an
Mon avis sur le WalkingPad R2
Après 2 mois d'utilisation, je peux déjà dire une chose : je m'en sers beaucoup plus que ce que j'avais imaginé.
C'était d'ailleurs ma principale crainte avant de l'avoir.
J'avais peur qu'il finisse comme beaucoup d'appareils de sport à domicile. Utilisé avec enthousiasme pendant 15 jours puis oublié dans un coin de la maison.
Au final, c'est tout l'inverse qui s'est produit.
Je pense que son principal atout est sa simplicité. Je le déplie, j'appuie sur un bouton et je commence ma séance.
Les jours où je n'ai pas le temps d'aller à la salle, il me permet quand même de faire une séance d'endurance. Les jours où il pleut, où il fait froid ou quand je manque simplement de motivation, il est là.
Je n'ai plus l'excuse de la météo.
Je n'ai plus l'excuse du trajet.
Et mine de rien, ça change beaucoup de choses.
Ce que j'aime
Le système de pliage est probablement ce qui m'a le plus convaincue.
Je cherchais un tapis de course peu encombrant qui ne transforme pas le salon en salle de sport. Le fait qu'il soit pliable est son atout majeur.
Une fois replié, le WalkingPad R2 reste relativement discret. Chez moi, il est rangé derrière une porte du rez de chaussée sans gêner son ouverture.

Le tapis arrive déjà monté. Il suffit de le déplier, de le brancher et de commencer à marcher ou courir. Je n'ai pas eu besoin de passer une heure à lire le manuel ou à regarder des tutoriels. De toutes façons je ne le fais jamais ça me saoule trop ahah. C'est l'amoureux qui fait ce genre de choses en général, moi je n'ai pas la patience.
Autre truc qui m’a agréablement surprise : le bruit. Je ne le qualifierais pas de silencieux car aucun tapis de course ne l'est réellement je pense mais il n'est pas bruyant. Je peux regarder la télévision (un poil plus fort) ou écouter une vidéo YouTube pendant ma séance.
Le support pour smartphone ou tablette est bien pratique (un must have pour ce genre d'appareil à mon sens).
La surface de marche et de course me convient très bien. Je peux marcher rapidement, courir ou alterner marche et course sans me sentir à l'étroit.
C'est d'ailleurs ce que je fais le plus souvent. J'alterne des phases de marche rapide et des phases de course afin de travailler progressivement mon endurance sans brusquer mon corps.
Autre point positif auquel je ne pensais pas forcément au départ : le tapis sert à plusieurs personnes dans la maison. L'amoureux l'utilise lui aussi pour reprendre progressivement la course à pied.
Ce que j'aime moins
Le premier point concerne l'absence d'inclinaison.
A la salle, j'aime beaucoup marcher sur un tapis incliné et j'aurai aimé avoir ça chez moi aussi (mais est-ce possible avec un système de pliage je n'en sais rien à vrai dire).
Le WalkingPad R2 ne propose pas cette fonction et à date, aucun autre tapis de la marque en propose.
Dans mon cas, ce n'est pas rédhibitoire car je continue à fréquenter la salle. En revanche, si l'inclinaison est un critère important pour toi, il vaut mieux le savoir avant l'achat.
J'aurais également apprécié la présence d'un porte gourde ou d'un emplacement pour une travel cup car ça m'arrive régulièrement de boire un peu en cours de séance. Donc ça me manque un peu.
Enfin, même s'il est compact une fois plié, il reste relativement lourd avec ses 36 kg.
Les roulettes permettent de le déplacer facilement sur un même niveau. En revanche, je déconseille de prévoir de le monter ou le descendre régulièrement dans un escalier. Mieux vaut réfléchir à son emplacement avant l'achat.
Concernant l'application KS Fit, je l'ai testée mais je ne l'utilise finalement que très peu, j'ai un gros problème de saturation de stockage dans mon téléphone donc en attendant que je prenne le temps du gros ménage, je limite les installations d'appli. Elle fonctionne correctement, mais le tapis se suffit largement à lui même au quotidien, il a un écran au sol qui indique en alternance les nombre de pas effectués, la kilométrage parcouru, la vitesse et le temps d'utilisation. Très facile à lire même en cours de séance.

Peut-on réellement faire du sport avec un tapis de marche ?
Dans mon cas, j’utilise principalement le WalkingPad R2 en marche rapide à 6 km/h.
Et crois moi, au bout de 30 minutes, je transpire largement assez pour savoir que je ne suis pas en train de faire une simple promenade digestive.
D’ailleurs, cette vitesse correspond bien à ce qui est généralement considéré comme de la marche rapide dans les recommandations d’activité physique. Plusieurs organismes de santé situent la marche rapide entre 5 et 6,5 km/h environ. À cette intensité, l’effort reste confortable mais on commence à respirer plus vite et à solliciter réellement son système cardiovasculaire. (Haute Autorité de Santé)
Les recommandations de l’Organisation mondiale de la santé et de la Haute Autorité de Santé montrent qu’une activité physique modérée pratiquée régulièrement apporte déjà de nombreux bénéfices pour la santé.
Une marche rapide contribue notamment à améliorer la santé cardiovasculaire, le contrôle de la glycémie et à réduire le risque de nombreuses maladies chroniques.
C’est d’ailleurs l’une des idées reçues les plus répandues : il n’est pas nécessaire de courir pour obtenir des bénéfices sur sa santé.
Bien sûr, la marche rapide n’est pas le seul type d’activité intéressant.
Après 40 ans, et plus encore à l’approche de la ménopause, il est recommandé d’associer plusieurs formes d’exercice : de l’endurance pour le cœur et le métabolisme, du renforcement musculaire pour préserver sa masse musculaire, mais aussi des activités avec mise en charge ou impacts modérés afin de stimuler les os.
C’est d’ailleurs l’une des raisons pour lesquelles je continue à faire du Pilates, du renforcement musculaire et que j’ai envie de reprendre progressivement la course à pied.
Mais une marche rapide pratiquée régulièrement est déjà une excellente activité physique.
Depuis peu, j’ai commencé à alterner quelques minutes de course à 7,5 km/h avec des phases de marche rapide.
J’ai plusieurs amies qui courent aujourd’hui avec beaucoup de plaisir alors qu’elles détestaient ça à leurs débuts. Je me dis donc qu’il n’est peut-être pas trop tard pour que ça finisse par me plaire aussi.
Le WalkingPad R2 permet d’aller jusqu’à 12 km/h. Personnellement, je suis encore loin d’utiliser toute cette plage de vitesse, mais c'est cool de savoir que je dispose d’une marge de progression pour les mois à venir.
L'amoureux lui utilise le tapis pour courir à une vitesse entre 8 et 10km/h. De quoi me rappeler qu’il me reste encore un peu de chemin à parcourir.
Je trouve ça top qu'il s’adapte aussi bien à quelqu’un qui souhaite simplement marcher davantage qu’à une personne qui veut courir.

Le WalkingPad R2 est-il adapté aux petits espaces ?
Oui, clairement.
C’était même l’un de mes critères principaux au moment de le choisir.
Une fois plié, le WalkingPad R2 mesure environ 16 cm d’épaisseur. C’est ce qui lui permet de se glisser assez facilement contre un mur, derrière une porte ou sous certains meubles selon leur hauteur.
Attention tout de même à son poids. Avec ses 36 kg, il se déplace facilement grâce à ses roulettes sur un même niveau, mais je ne le considère pas comme un appareil que l’on monte et descend régulièrement dans un escalier.
Si tu vis dans un appartement ou une maison où chaque mètre carré compte, son système de pliage est probablement l’un de ses plus gros atouts.
C’est d’ailleurs ce qui le différencie de nombreux tapis de course classiques, souvent beaucoup plus encombrants.
À qui je recommande ce tapis de marche pliable ?
Si je devais le recommander à quelqu’un, ce serait surtout aux personnes qui souhaitent simplement bouger davantage au quotidien.
Je pense notamment aux personnes qui travaillent assises une grande partie de la journée. La barre peut être rabattue pour utiliser le tapis en mode marche et le glisser sous un bureau réglable en hauteur afin de marcher tout en télétravaillant.
Je le recommande également aux personnes qui reprennent progressivement une activité physique, à celles qui cherchent une solution pratique pour compléter leurs séances de sport ou simplement à celles qui ont du mal à être suffisamment actives au quotidien. Avec une vitesse maximale de 12 km/h, il offre déjà une belle marge de progression pour la plupart des utilisateurs.
De mon côté, je l’utilise en complément de mes séances à la salle. Il me permet de faire facilement une séance d’endurance à la maison, de marcher rapidement à 6 km/h ou d’alterner marche et course à 7,5 km/h quand j’ai envie de faire un peu de fractionné. L'amoureux lui court parfois à 10km/h.
En revanche, si ton objectif est de t’entraîner régulièrement avec de l’inclinaison, il vaut mieux savoir que ce modèle n’en propose pas.
Pour résumer, je trouve que le WalkingPad R2 est un excellent compromis pour les personnes qui cherchent un appareil compact, capable de faire à la fois tapis de marche et tapis de course, sans sacrifier une pièce entière de leur logement.
Mon avis sur la marque WalkingPad
La marque WalkingPad m'a contactée pour me proposer de tester un tapis de marche ou de course. C'est comme ça que j'ai découvert cette entreprise spécialisée dans les tapis de marche et les tapis de course pliables destinés à un usage domestique.
J'avoue que ça me rassure davantage qu'une marque qui vend aussi bien des tapis de course que des barbecues, des trottinettes et des tondeuses à gazon.
Dès réception du colis, j'ai été bluffée par la qualité de l'emballage. Tout était parfaitement protégé et rien n'avait bougé pendant le transport. Vu le poids de l'appareil et la délicatesse connue des services de transport il fallait quelque chose de costaud et qualitatif.
Même impression au déballage.
Quand je l’ai sorti du carton, je me suis tout de suite dit que ce n’était pas un gadget. Le WalkingPad R2 paraît robuste, bien fini et inspire confiance dès les premières minutes.
2 mois plus tard, cette première impression n'a pas changé.
Le système de pliage est toujours aussi fluide, l'ensemble paraît solide et je n'ai rencontré aucun problème particulier jusqu'à présent.
J'avoue aussi avoir poussé un petit soupir de soulagement en découvrant que le tapis arrivait déjà monté.
Quand on voit la taille du carton, on pourrait s'attendre à devoir passer une heure avec une notice incompréhensible et une poignée de vis.
En réalité, il suffit de le sortir du carton, de le déplier, de le brancher et c'est parti.
Je n’ai pas eu besoin de contacter le SAV, donc impossible de te dire ce qu’il vaut.
Mon avis concerne uniquement le WalkingPad R2 que j'ai pu tester pendant plusieurs semaines. Je ne connais pas suffisamment le reste de la gamme pour me faire une opinion sur les autres modèles de la marque.

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Sources scientifiques :
Cruz-Jentoft AJ et al. Sarcopenia: revised European consensus on definition and diagnosis (EWGSOP2), Age and Ageing, 2019 :
https://academic.oup.com/ageing/article/48/1/16/5126243
Inserm, dossier Sarcopénie :
https://www.inserm.fr/dossier/sarcopenie/
Organisation mondiale de la santé, Activité physique :
https://www.who.int/fr/news-room/fact-sheets/detail/physical-activity
Narici MV & Maffulli N. Sarcopenia: characteristics, mechanisms and functional significance :
https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC2804956/

Granola protéiné maison (Recette facile)
Le granola protéiné maison est une base simple à préparer, qui permet d’avoir toujours sous la main un mélange à la fois gourmand et intéressant sur le plan nutritionnel, surtout comparé aux versions industrielles souvent très chargées en sucres.
C’est une recette que je fais en double quantité tous les 15 jours, parce qu’on est de gros consommateurs à la maison. Je varie aussi les graines et les oléagineux en fonction de ce que j’ai sous la main.
Je te montre ça, c’est vraiment ultra facile et rapide à préparer. L’essayer, c’est l’adopter.

Sommaire
- Granola ou muesli : quelles différences (préparation, sucre, texture) ?
- Comment faire un granola protéiné vraiment croustillant ?
- Granola protéiné maison : une base simple et adaptable
- Recette du granola protéiné maison
- Recette du granola protéiné maison en vidéo
- Comment enrichir facilement un granola ou un muesli en protéines
- Granola protéiné : réponses aux questions fréquentes
Granola ou muesli : quelles différences (préparation, sucre, texture) ?
On confond souvent granola et muesli, mais la différence est assez simple et tient surtout à la préparation.
Le muesli est un mélange de flocons d’avoine, de fruits secs et de graines, consommé tel quel, sans cuisson. Il est généralement non sucré ou très peu, ce qui en fait une option assez brute.
Le granola, lui, est passé au four. Les ingrédients sont mélangés avec une matière grasse (huile par exemple) et un sucrant comme le sirop d’érable, puis cuits lentement. C’est cette cuisson qui va créer cet effet croustillant.
Au niveau de la texture, la différence est nette :
le muesli reste assez tendre, alors que le granola est plus croquant, parfois même en morceaux (ce que j’appelle les « clusters » mes préférés ahah).
Sur le plan nutritionnel, le muesli est souvent un peu plus “léger”, puisqu’il ne contient pas forcément de matières grasses ou de sucres ajoutés. Le granola, lui, est plus riche, mais aussi plus rassasiant et plus gourmand.
Dans les faits, les deux peuvent être intéressants. Le choix se fait surtout selon ce que tu recherches : quelque chose de simple et peu transformé avec le muesli, ou plus croustillant et travaillé avec le granola.
Moi aujourd’hui je te partage ma recette gourmande de granola protéiné maison mais tu peux essayer de l’adapter en version muesli en retirant sirop d’érable et huile si tu veux (et si tu le fais je serais intéressée que tu me donnes ton avis en commentaires).
♥ Si tu aimes les recettes saines, je te montre ici comment faire ta purée d’oléagineux maison
Comment faire un granola protéiné vraiment croustillant ?
C’est souvent le point qui fait la différence entre un granola moyen et un granola réussi.
Le croustillant ne vient pas d’un ingrédient en particulier, mais surtout de la façon dont le granola est préparé et cuit.
Déjà, le mélange doit être bien enrobé. Le sirop d’érable et l’huile permettent de lier les flocons, les graines et les oléagineux. C’est ce qui va permettre la caramélisation légère à la cuisson.
Ensuite, il faut bien étaler le mélange sur la plaque et surtout le tasser. C’est ce qui permet d’obtenir des morceaux et non un granola complètement émietté.
La cuisson joue aussi un rôle clé. Une température assez basse (autour de 150 °C) et une cuisson longue permettent de sécher le mélange progressivement sans le brûler. C’est ce qui donne ce côté croustillant.
Enfin, il ne faut pas toucher au granola en sortant du four. Il est encore mou à chaud, c’est en refroidissant qu’il durcit et devient croustillant.
C’est souvent là que ça se joue : si tu le mélanges trop tôt, tu casses les morceaux et tu perds en texture.

Faut-il mélanger le granola à mi-cuisson ?
C’est souvent conseillé dans certaines recettes, mais dans les faits, ce n’est pas forcément une bonne idée.
Mélanger à mi-cuisson va permettre une cuisson plus homogène, mais ça casse surtout les blocs qui commencent à se former. Résultat : tu obtiens un granola plus uniforme, mais aussi plus émietté.
Si l’objectif est d’avoir un granola bien croustillant avec des morceaux, mieux vaut éviter de le mélanger. Le fait de tasser le mélange au départ et de ne plus y toucher permet justement de créer ces blocs à la cuisson.
À l’inverse, si tu préfères un granola plus fin, plus “muesli toasté”, alors oui, mélanger à mi-cuisson peut être intéressant.
Au final, ce n’est pas une erreur, mais plutôt un choix de texture.
Granola protéiné maison : une base simple et adaptable
Le granola repose sur une base assez simple : des flocons d’avoine, des oléagineux et des graines. Rien de compliqué, mais c’est justement ce qui le rend intéressant.
Une fois que tu as cette base, tu peux facilement l’adapter selon ce que tu as chez toi ou ce que tu recherches.
Tu peux varier les fruits secs : amandes, noix de cajou, noix de pécan, macadamia…
Changer les graines : courge, tournesol, chanvre…
Ajuster le sucrant ou les épices, comme ici avec le gingembre.
La recette ne bouge pas vraiment, mais le résultat peut être différent à chaque fois.
C’est aussi ce qui permet de ne pas s’en lasser. Tu gardes une base que tu maîtrises, et tu ajustes autour sans avoir à repartir de zéro.
Et si tu veux aller plus loin, tu peux aussi jouer sur l’aspect nutritionnel. Ajouter des crispies protéinées, augmenter certaines graines, augmenter ou réduire le sucrant selon tes goûts etc.
Au final, ce n’est pas une recette figée. C’est plutôt une base que tu adaptes facilement au fil du temps, et moi c’est ça que j’aime dans la cuisine du quotidien.

Recette du granola protéiné maison
Le granola du commerce est souvent plus sucré et contient des ingrédients moins maîtrisés.
Le fait de le préparer soi-même permet de contrôler ce qu’on met dedans :
• la quantité de sucre
• la qualité des matières grasses
• les apports nutritionnels
C’est aussi plus flexible. On met ce qu’on veut, ce qu’on aime et en quantité qu’on veut ! Tu peux l’adapter selon tes goûts ou tes besoins : plus gourmand, plus simple, ou plus riche en protéines…
Je te partage la version qu’on fait le plus souvent à la maison, j’espère qu’elle te plaira autant qu’à nous.

Granola protéiné maison vegan et healthy
Ingrédients
- 250 g flocons d’avoine (Koro)
- 60 g noix de cajou concassées (Koro)
- 60 g amandes concassées
- 60 g noix de pécan (ou de Grenoble ou macadamia ou du Brésil…) (Koro)
- 30 g pistaches (Koro)
- 30 g graines de tournesol
- 30 g graines de chanvre (Koro)
- 10 g graines de pavot (Koro)
- 70 g sirop d’érable (Koro)
- 30 g huile de colza
- ½ càc sel fin
- ½ càc gingembre moulu (optionnel)
- 125 g crispies protéinés pois ou soja (La version pois à 72% de protéines ici)
- 60 g pépites de chocolat ((optionnel))
Notes
Instructions
- Préchauffez votre four à 150 °C.
- Dans un grand bol, mélangez les flocons d'avoine, les fruits secs et les graines.
- Fouettez ensemble le sirop d'érable, l'huile, le sel et les épices.
- Enrobez les ingrédients secs avec cette préparation.
- Étalez sur une plaque en tassant bien.
- Enfournez pendant 50 minutes à 1 heure.
- Laissez refroidir 1 heure avant de le casser en morceaux et de le mettre dans un bocal hermétique.
- (Optionnel) Une fois dans le bocal, ajoutez des crispies soja pour un boost de protéines et des pépites de chocolat pour la gourmandise et secouez bien
Video
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Dis-moi ce que tu en as penséComment enrichir facilement un granola ou un muesli en protéines
Un granola maison apporte déjà des protéines grâce aux flocons d’avoine, aux oléagineux et aux graines. Mais ça reste une base classique.
Si l’objectif est de vraiment augmenter les apports, il n’y a pas besoin de compliquer la recette. Quelques ajustements suffisent.
Le plus efficace reste d’ajouter des crispies protéinées à base de pois (72g de protéines /100g) ou comme celles-ci à base de soja et cacao (58g de protéines /100g) de chez Koro (Tu as -5% sur chaque commande sur le site de Koro grâce à mon code promo non affilié : VEGGIE5). N’hesite pas à faire un tour sur leur site ils en ont plusieurs et la majorité de mes oléagineux, que je choisi biologiques, viennent de ce site également.
Elles s’intègrent après cuisson, directement dans le granola refroidi.
Ça ne change pas la préparation, et surtout, ça ne modifie pas la texture : tout reste bien croustillant.
On peut aussi ajuster les quantités d’oléagineux, comme les amandes ou les noix, qui participent déjà à l’apport global.
Ici, l’idée est clairement d’enrichir le granola pour en faire une version plus protéinée, et de façon extrêmement simple.
♥ Si tu aimes les jus de légumes/fruits maison, je te donne mon avis sur l’extracteur de jus Kuvings que j’utilise chaque semaines depuis plusieurs années
Recette du granola protéiné maison en vidéo
Granola protéiné : réponses aux questions fréquentes
Est-il bon de manger du granola tous les jours ?
Oui, à condition de maîtriser les ingrédients et les quantités. Un granola maison est généralement plus intéressant que les versions industrielles, souvent plus sucrées.
Quelle recette de granola pour la musculation ?
Un granola enrichi en protéines, avec des graines et des crispies protéinées comme celui-ci, permet d’augmenter facilement les apports sans changer ses habitudes alimentaires.
A toi d’augmenter les proportions si tu souhaites qu’il soit encore plus riche en protéines.
Le granola protéiné est-il bon pour la santé ?
Oui, s’il reste équilibré. Un granola maison apporte des fibres, des bons lipides et des protéines, à condition de ne pas trop charger en sucre.
Le granola fait-il grossir ?
C’est un aliment dense en calories, mais aussi rassasiant. Bien dosé, il s’intègre sans problème dans une alimentation équilibrée.
Comment faire un granola croustillant ?
Il faut bien enrober le mélange, le tasser avant cuisson, ne pas surcharger la plaque (couche pas trop épaisse, mieux vaut faire 2 fournées sur 2 plaques) cuire à basse température et surtout le laisser refroidir complètement sans y toucher.
Le granola est souvent associé au petit-déjeuner, avec du lait ou un yaourt végétal.
Mais en pratique, on peut très bien l’utiliser autrement.
Chez nous, on en mange surtout en dessert, avec un yaourt nature et un peu de confiture (on préfère largement ça aux yaourts aromatisés) ou avec de la compote (essaye tu m’en diras des nouvelles !).
Au final, ça représente une grande partie de nos desserts après le repas. On garde ce côté sucré qu’on aime bien en fin de repas, tout en mangeant quelque chose de plus simple et plus intéressant sur le plan nutritionnel.
Et mine de rien, ça permet aussi d’augmenter les apports en protéines assez facilement, sans changer ses habitudes.
Et toi comment consommes-tu le granola ?
📍 E N R E G I S T R E Z C E T T E R E C E T T E
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