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Ragout de haricots rouges, butternut, châtaignes façon bourguignon

Ragout de haricots rouges, butternut, châtaignes façon bourguignon

Dès la première bouchée de ce ragoût de haricots rouges, j’ai su que je devais vous partager la recette. Ce n’est pourtant pas ma légumineuse préférée. Mais la sauce au vin rouge, nappante et profonde, le fondant du butternut et la rondeur des châtaignes ont complètement changé la donne.
Ce plat m’a rappelé les saveurs d’un bourguignon, sans viande, avec une sauce qui enrobe vraiment et cette générosité que j’aime dans les plats mijotés. C’est simple : depuis, c’est devenu ma recette préférée de haricots rouges. Testez-la et dites-moi si vous ressentez la même chose.

Recette de haricots rouges facile façon bourguignon

Il y a des soirs où la question n’est pas “quoi cuisiner d’original”, mais simplement comment préparer un plat chaud, nourrissant sans y passer 2 heures.
Je sais que beaucoup d’entre vous vivent la même chose : des journées denses, peu de temps, et l’envie malgré tout de manger mieux.

Les légumineuses sont une solution assez simple. Pourtant elles restent sous-consommées en France. Selon l’étude INCA3 de l’ANSES, la consommation moyenne de légumes secs est d’environ 9 à 10 g par jour, alors que les recommandations du Programme National Nutrition Santé invitent à en consommer au moins 2 fois par semaine. Nous en sommes loin.

Cette recette de ragoût de haricots rouges est née un peu par hasard. Il restait un tiers de bouteille de vin rouge, un pinot noir pas assez bon pour être bu. J’avais un butternut, des châtaignes en bocaux que j’avais ramassées à l’automne, et des haricots rouges bio en conserve achetés chez La Fourche dans le placard.

J’ai simplement chercher à assembler ce que j’avais sous la main (les fameuses recettes de fonds de placard) en cherchant une base protéique végétale facile et rapide. Les haricots rouges se sont imposés naturellement : texture dense, goût marqué, bonne tenue à la cuisson.

Le résultat rappelle un bourguignon, sans viande. Tout simplement parce que la construction aromatique est similaire : oignon, ail, vin rouge réduit, thym, laurier, concentré de tomate. Le goût d’un plat mijoté repose d’abord sur ces éléments-là.

Pourquoi ce ragoût de haricots rouges fonctionne si bien

Une construction aromatique inspirée du bourguignon

Au départ, je voulais simplement utiliser ce reste de vin rouge. En le versant dans la cocotte après avoir fait revenir l’oignon et l’ail, j’ai vu la sauce se transformer progressivement.

Le vin réduit doucement, les arômes se concentrent, et l’ensemble devient plus dense.

Le thym et le laurier apportent une note familière. Le concentré de tomate renforce la profondeur.

Au fil des minutes, la sauce s’épaissit et commence réellement à enrober les ingrédients.

C’est là que le plat prend sa personnalité.

Ce sont ces éléments réunis (réduction, herbes, temps de cuisson) qui donnent cette impression de ragoût mijoté, structuré, généreux.

Recette ragout de haricots rouges butternut chataignes façon bourguignon

Le rôle des textures : haricots, butternut, châtaignes

Les haricots rouges gardent une tenue intéressante à la cuisson. Ils apportent de la mâche et structurent le plat.

Le butternut fond partiellement et contribue à épaissir la sauce. Il apporte une douceur qui adoucit l’acidité du vin.

Les châtaignes offrent une texture plus tendre et une rondeur discrète.

L’association de ces 3 éléments crée un équilibre agréable en bouche et rend le plat complet et rassasiant.

Les haricots rouges : une légumineuse sous-estimée

Des apports nutritionnels solides et accessibles

Les haricots rouges font partie de ces aliments simples, peu chers et pourtant très intéressants sur le plan nutritionnel.

Pour 100 g cuits, ils apportent environ 8 à 9 g de protéines et 6 à 7 g de fibres (table CIQUAL 2020).

Dans un pays où l’apport moyen en fibres reste inférieur aux 25 à 30 g par jour recommandés par l’ANSES, c’est loin d’être anecdotique.

Pour info, les fibres ont un rôle concret : elles ralentissent l’absorption des glucides, participent à la régulation de la glycémie et nourrissent le microbiote intestinal. Un microbiote diversifié est associé à une meilleure santé métabolique et inflammatoire (Rinninella et al., Microorganisms, 2019).

Concrètement, un plat riche en légumineuses tient au corps. La satiété dure plus longtemps. L’énergie est plus stable dans l’après-midi.

Les haricots rouges apportent aussi du fer, du magnésium et du potassium. Ce sont des minéraux souvent insuffisamment consommés, notamment chez les femmes.

Pourquoi nous n’en consommons pas assez

Quand je discute autour de moi, je constate que les légumineuses ne souffrent pas d’un problème d’image. Beaucoup savent qu’elles sont intéressantes. Riches en protéines, en fibres, accessibles, elles cochent beaucoup de cases sur le plan nutritionnel.

Pourtant, dans la cuisine du quotidien, elles restent secondaires.

Plusieurs travaux en sciences du comportement alimentaire montrent que les consommateurs reconnaissent leurs bénéfices tout en manquant de familiarité culinaire. Elles restent associées à quelques plats identifiés (chili, couscous, saucisses/lentilles…) et sont rarement intégrées ailleurs (Food Quality and Preference).

La question du temps revient souvent. Trempage, cuisson longue, digestion parfois inconfortable. Cette réalité existe lorsque l’on part de légumes secs bruts, notamment pour les haricots, pois chiches ou pois cassés. Les versions en conserve simplifient toutefois largement la préparation, c’est d’ailleurs comme ça que j’achète les haricots (rouges, noirs et blanc) et les pois chiches moi depuis un moment.

Une recherche menée à l’Université de Bourgogne sur la consommation de légumineuses chez les Français non végétariens montre que cette perception de complexité influence fortement les choix alimentaires.

L’organisation traditionnelle de l’assiette joue aussi son rôle. Pour la majorité des gens, la structure du repas s’est construite autour d’une protéine animale centrale. Les légumes secs ont été relégués à un rôle d’accompagnement ou de solution économique. 

Dans la pratique, le frein principal reste de savoir quoi faire d’une boîte de haricots rouges. Comment les assaisonner. Comment les intégrer dans un plat qui soit vraiment bon, et appétissant pour toute la famille.

Et pour ça, essayez cette recette de haricots rouges façon bourguignon, vous m’en direz des nouvelles !

Comment cuisiner les haricots rouges

Les haricots rouges gagnent à être cuisinés plus souvent.

En boite, je les rince toujours soigneusement pour retirer l’excès de sel et l’amidon résiduel, puis je les goûte. Selon les marques, la texture peut être plus ou moins ferme.

Ils supportent très bien les cuissons longues et les sauces structurées. Vin rouge, tomate, paprika fumé, cumin, miso, moutarde forte : ils absorbent les saveurs et gagnent en profondeur lorsqu’ils mijotent au moins vingt minutes.

On peut aussi les utiliser pour préparer des galettes végétales. Il suffit de les écraser grossièrement à la fourchette ou au mixeur, d’ajouter un liant (farine de pois chiche, chapelure, flocons d’avoine mixés), des épices et un peu d’oignon ou d’herbes. On forme des galettes et on les fait dorer à la poêle ou au four. La texture est moelleuse à l’intérieur et légèrement croustillante à l’extérieur. C’est une manière simple d’en faire une base protéique pour un repas.

Ils se prêtent aussi très bien aux tartinades. Mixés avec un peu de tahini ou d’huile d’olive, du citron, de l’ail et des épices, pourquoi pas des olives noires ou des tomates séchées, ils donnent une crème onctueuse rappelant celle d’un houmous maison. La texture est dense, la saveur plus marquée que celle des pois chiches. Sur du pain grillé ou en dip avec des légumes crus, cela fonctionne très bien.

Pour les rendre plus digestes, je conseille d’augmenter les quantités progressivement si l’on n’est pas habituée. Les fibres fermentescibles qu’ils contiennent nourrissent le microbiote, mais l’adaptation peut demander un peu de temps.

Une simple boîte peut ainsi servir à plusieurs usages dans la semaine : un ragoût, des galettes, une tartinade, une salade composée, un curry comme ma recette aux haricots noirs

Recette complète du ragoût de haricots rouges façon bourguignon

Recette ragout haricots rouges facon bourguignon facile

Ragoût de haricots rouges, butternut et chataignes, façon bourguignon

Une recette simple avec la gourmandise des plats mijotés qui va vous réconcilier avec les haricots rouges.
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Temps de préparation 15 minutes
Temps de cuisson 30 minutes
Temps total 45 minutes
Type de plat Plat mijoté, Plat principal
Cuisine Française
Portions 4 personnes

Ingrédients
  

  • 500 g haricots rouges en boîte égouttés et rincés
  • 1 oignon gros
  • 2 gousse d'ail
  • 300 g butternut
  • 150 g chataîgnes précuites en bocal ou sous vide
  • 300 ml vin rouge
  • 400 ml eau filtrée
  • 1 càc bouillon de légumes bio en poudre
  • 1 feuille laurier
  • 1 branche thym ou 1 càc de thym séché
  • 1 càc concentré de tomate
  • 1 càs moutarde
  • Poivre
  • Sel (ajuster à la fin seulement si besoin)

Instructions
 

  • Émincez finement l’oignon. Hachez l’ail. Coupez le butternut en cubes réguliers d’environ 2 cm pour une cuisson homogène.
  • Dans une cocotte ou une sauteuse profonde, faites revenir l’oignon quelques minutes à feu moyen jusqu’à ce qu’il devienne translucide et commence à légèrement colorer. Ajoutez l’ail et poursuivez la cuisson une minute supplémentaire.
  • Ajoutez les cubes de butternut et laisser revenir quelques minutes.
  • Versez le vin rouge et laissez réduire deux à trois minutes afin que l’alcool s’évapore et que les arômes se concentrent.
  • Incorporez le concentré de tomate, mélangez bien pour qu’il se répartisse et commence à légèrement caraméliser.
  • Ajoutez es haricots rouges rincés et les châtaignes. Mélangez pour enrober l’ensemble.
  • Versez l’eau, ajoutez le bouillon de légumes, le laurier et le thym. Poivrez. Portez à frémissement puis laissez mijoter à feu doux pendant environ 25 à 30 minutes, sans couvrir totalement, jusqu’à ce que le butternut soit tendre et que la sauce ait épaissi.
  • En fin de cuisson, prélevez une petite louche de sauce chaude, délayez-y la moutarde, puis reversez dans la cocotte et mélangez. Laissez cuire encore 2 à 3 minutes.
  • Retirez le laurier avant de servir.
  • Le ragoût peut se déguster tel quel, accompagné d’un peu de pain, d’une céréale simple ou d'une bonne purée maison si vous souhaitez un plat encore plus riche.

Notes

Je ne sale pas ce plat : les conserves et le bouillon apportent déjà suffisamment de sodium. Vous pouvez saler mais je vous conseille de goûter le plat à la fin avant de saler éventuellement.
 
 
Keyword butternut, Chataîgnes, Haricots rouges, Légumineuses
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Intégrer plus de légumineuses dans ses repas

Acheter des conserves de qualité

Je cuisine aussi avec des légumes secs bruts, les lentilles par exemple, mais pour les haricots je privilégie les conserves. Elles enlèvent la contrainte du trempage, réduisent le temps de préparation et permettent d’improviser plus facilement.

Si vous me suivez depuis un moment, vous savez que j’achète majoritairement bio. C’est un choix cohérent avec ma volonté de limiter mon exposition aux pesticides, et plus largement leur impact sur les sols et la biodiversité.

On trouve aujourd’hui des haricots rouges ou noirs bio autour de 1,50 € la boîte, et des pois chiches bio autour de 1 € chez Koro. Leur teneur en sel est modérée, ce qui est un point important.

La concentration en sodium reste en effet le principal défaut des conserves.

Même avec une marque attentive au sel, je rince toujours soigneusement mes haricots avant utilisation. Ce geste simple permet de réduire significativement le sodium résiduel.

L’autre avantage des conserves est la régularité. La texture est stable, la cuisson maîtrisée. Cela évite les écarts de résultat que l’on peut rencontrer avec une cuisson maison mal calibrée.

Sur le plan nutritionnel, les fibres et les protéines sont conservées. Le rinçage diminue le sodium, mais ne retire pas l’essentiel des nutriments. Les données de la table CIQUAL confirment que les apports restent comparables aux versions cuites à domicile.

Savoir que j’ai toujours une base protéique végétale prête à l’emploi simplifie énormément mon organisation. C’est un ingrédient fiable, accessible, qui enlève une partie de la charge mentale des repas à préparer.

Recette facile haricots rouges en boite façon bourguignon

Coût, satiété et équilibre des repas

Les légumineuses restent parmi les sources de protéines les plus accessibles économiquement.

À poids équivalent, leur coût est nettement inférieur à celui des protéines animales.

Elles apportent à la fois protéines et fibres. Cette combinaison contribue à une satiété durable. Le repas tient plus longtemps, l’énergie est plus stable.

Dans un quotidien chargé, cet équilibre compte. Un plat comme ce ragoût ne demande pas d’accompagnement sophistiqué. Il peut se suffire à lui-même, éventuellement avec un peu de pain ou une céréale simple.

Intégrer davantage de légumineuses ne suppose pas de transformer toute son alimentation. Cela commence par quelques recettes maîtrisées, que l’on refait sans hésiter.

Qu’est-ce qui se marie bien avec les haricots rouges ?

Ils fonctionnent très bien avec :

• Les saveurs acidulées : tomate, citron, vinaigre balsamique
• Les épices chaudes : cumin, paprika fumé, coriandre, piment doux
• Les herbes aromatiques : thym, laurier, persil, coriandre fraîche
• Les légumes racines : carotte, patate douce, butternut
• Les céréales : riz, quinoa, boulgour
• Les notes fumées : sauce soja, miso, paprika fumé

Ils apprécient les sauces un peu longues, les jus concentrés, les préparations mijotées. Leur structure permet de garder de la tenue.

Avec quoi les haricots rouges se marient-ils bien ?

Ils s’accordent particulièrement bien avec :

• Les produits légèrement sucrés comme la courge ou la châtaigne
• Les sauces au vin rouge
• Les préparations tomatées
• Les textures crémeuses (purée de sésame, crème végétale)

L’important est de leur donner une base aromatique solide. Sans assaisonnement travaillé, ils paraissent plats. Avec une sauce structurée, ils prennent toute leur place.

Comment se mangent les haricots rouges ?

Ils peuvent se consommer :

• En ragoût ou en sauce, comme dans cette recette
• En salade tiède ou froide, avec une vinaigrette relevée
• Mixés partiellement pour épaissir une soupe
• Écrasés pour des galettes végétales
• Mixés en tartinade, avec tahini ou huile d’olive, citron et ail

Ils peuvent aussi être intégrés dans un plat de riz pour composer une assiette simple et complète.

♥ Cette autre recette mijotée vegan devrait vous plaire : Bourguignon vegan aux PST

Ce ragoût de haricots rouges est né d’un reste de vin et d’un fond de placard. Comme quoi les recettes de fond de placard sont souvent les meilleures. À la maison, on a vraiment adoré.

Il suffit de quelques recettes testées et validées pour que l’intégration des légumineuses dans les repas se fasse naturellement, et de plus en plus souvent. J’espère que celle-ci rejoindra votre base de recettes préférées, celles que l’on refait régulièrement sans hésiter.

Si vous avez une boîte de haricots rouges dans votre placard, vous savez quoi en faire ce soir.

📍  E N R E G I S T R E Z    C E T T E    R E C E T T E

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Recette de haricots rouges mijoté façon bourguignon
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Par quoi remplacer la viande quand on souhaite réduire ou arrêter sa consommation ?

Par quoi remplacer la viande quand on souhaite réduire ou arrêter sa consommation ?

Remplacer la viande soulève souvent des questions très pratiques : quoi manger à la place, comment équilibrer ses repas, comment éviter les erreurs courantes.
Cet article a pour objectif d’y répondre de manière claire, avec des alternatives concrètes et applicables au quotidien.

par quoi remplacer la viande - alternatives vegetales iletaituneveggie
  • Remplacer la viande, sur le papier, ça a l’air simple.
    Dans la réalité, c’est souvent là que les questions (et les doutes) arrivent :
  • est-ce que je vais avoir assez de protéines ?
  • est-ce que je vais avoir faim ?
  • par quoi je commence concrètement ?

Quand j’ai réduit puis supprimé la viande en janvier 2017, j’ai moi-même fait des erreurs. J’ai remplacé “au hasard”, mangé des plats pas assez nourrissants… et forcément, ça n’a pas duré.

Avec le temps, j’ai compris une chose essentielle : on ne remplace pas la viande par un aliment, mais par un équilibre.

Dans cet article, je vais t’expliquer par quoi remplacer la viande concrètement, selon ton quotidien, ton niveau, et tes besoins avec des solutions simples et applicables au jour le jour.

Pourquoi on cherche à remplacer la viande ?

Pendant longtemps, la viande a occupé une place centrale dans nos assiettes.
On nous a appris qu’un “vrai repas” devait forcément en contenir, et que s’en passer revenait à manger moins équilibré.

Pourtant, de plus en plus de personnes se posent aujourd’hui la question de la remplacer, ou au moins de réduire sa consommation.
Les raisons sont multiples : préoccupations environnementales, éthique animale, santé, budget… ou simplement l’envie de manger autrement.

De mon côté, entre la prise de conscience et mon passage à l’action il ne s’est passé que 2 mois quasiment.
J’étais une grande consommatrice de viande, j’adorais ça, et je ne me posais pas vraiment de questions.

Tout a basculé assez vite, presque du jour au lendemain, après une rencontre. J’ai fait la connaissance d’une fille, devenue depuis une amie, qui était vegan. Par simple curiosité, je lui ai posé beaucoup de questions. Juste pour comprendre ses choix qui étaient différents des miens.

Elle m’a expliqué ce qu’il y avait derrière la viande. L’envers du décor. Ce que je n’avais jamais voulu voir jusque-là. Et surtout, j’ai réalisé quelque chose d’assez violent : j’avais complètement dissocié la viande de l’animal.

Or je suis très sensible à la cause animale. Le fait de refaire ce lien a tout changé. Une fois l’animal réassocié à ce qu’il y avait dans mon assiette, je n’ai plus réussi à manger de viande. En moins de 2 mois, j’ai arrêté.

À partir de là, ce n’était plus une simple question d’alimentation.

Je ne voulais plus continuer à cautionner quelque chose qui allait à l’encontre de mes valeurs. Je ne voulais plus tuer des animaux pour mon plaisir ou pour me nourrir.

Il a donc fallu apprendre à faire autrement et c’est comme ça que je suis devenue végétarienne.

Trouver comment manger sans viande, comment construire des repas qui tiennent la route, comment continuer à me nourrir correctement sans renier ce choix, et partager cela sur ce blog et mon compte instagram depuis Mai 2027.

C’est comme ça que tout a commencé.

Souvent, on sait pourquoi on a envie de réduire ou d’arrêter la viande, mais beaucoup moins comment le faire sans déséquilibrer son alimentation ou se compliquer la vie. C’est ce que je te propose de dégrossir dans cet article, même si le sujet est évidemment bien plus vaste qu’un simple article de blog.

Et toi, où en es-tu aujourd’hui ?
Quel a été, ou quel est, ton déclic, et ce qui t’amène à te demander par quoi remplacer la viande ? Dis le moi en commentaire j’aimerai beaucoup savoir ce qui a impulsé ce changement ou désir de changement.

pyramide alimentaire vegetalienne vegan par iletaituneveggie

Comment remplacer la viande sans déséquilibrer son alimentation ?

Arrêter ou réduire la viande pose rapidement une question très concrète : comment continuer à manger de façon équilibrée ?

Quand on a grandi avec l’idée qu’un repas « complet » devait forcément contenir de la viande, il est normal d’avoir peur de mal faire, de manquer de nutriments ou de ne pas manger suffisamment.

Pourtant, remplacer la viande ne signifie pas déséquilibrer son alimentation. À condition de comprendre ce que la viande apporte… et comment retrouver ces apports autrement.

La viande joue plusieurs rôles dans un repas.
Elle apporte des protéines, participe à la satiété, structure l’assiette, et fournit aussi certains micronutriments, comme le fer ou la vitamine B12.

Quand on supprime la viande sans réfléchir à l’ensemble de ces rôles, on se retrouve souvent avec des repas trop légers, peu rassasiants, et une sensation de faim qui revient vite.

Pour éviter ça, il ne s’agit pas de chercher un substitut parfait à la viande, mais d’apprendre à composer ses repas différemment.

Un repas équilibré sans viande repose généralement sur 3 piliers :
• une source de protéines végétales (légumineuses, tofu, tempeh, etc.)
• des fibres, apportées par les légumes et les céréales complètes ou semi-complètes
• une source de matières grasses (de « bonnes graisses »), indispensables pour la satiété et l’absorption de certains nutriments

À cela s’ajoutent les vitamines et micronutriments, largement apportés par une alimentation végétale variée, riche en légumes, fruits, légumineuses et céréales complètes.

Certains nutriments demandent toutefois une attention particulière, notamment la vitamine B12. Dès lors que l’on réduit de façon significative sa consommation de viande, la supplémentation devient indispensable. Nous reviendrons sur ce point plus en détail dans un chapitre dédié plus bas dans l’article.

Autre chose importante : l’équilibre ne se joue pas forcément à chaque repas. Il se construit sur la journée, voire sur la semaine. Inutile de chercher la perfection dans chaque assiette. Ce qui compte, c’est la variété et la régularité.

Remplacer la viande sans déséquilibrer son alimentation demande donc surtout de changer ses repères, pas de compliquer son quotidien. Une fois cette logique comprise, les repas sans viande deviennent beaucoup plus simples à mettre en place.

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Par quoi remplacer la viande ? 8 alternatives végétales riches et fiables

Quand on supprime la viande, la question n’est pas seulement par quoi la remplacer, mais avec quoi construire des repas qui tiennent la route.

Les alternatives végétales ne se valent pas toutes. Certaines sont intéressantes sur le plan nutritionnel, d’autres surtout pratiques, et d’autres encore peuvent dépanner ponctuellement sans constituer une base solide.

Voici 8 alternatives végétales fiables, que j’utilise ou que je recommande régulièrement.

1. Le tofu

Le tofu est un aliment à base de soja, préparé à partir de lait de soja coagulé. Il est naturellement riche en protéines, pauvre en graisses saturées et sans cholestérol.

On le trouve sous différentes formes : tofu nature, tofu fumé, aux herbes, ferme ou soyeux. Sa texture neutre peut être déroutante au début, mais c’est justement ce qui fait sa force : il prend le goût de ce avec quoi on le cuisine.

Poêlé, mariné, en sauce, en dés dans une salade, râpé dans des pâtes ou une quiche, mixé dans une soupe (ou grillé et ajouté en topping d’une soupe) ou même intégré dans des desserts, le tofu s’adapte à de nombreuses préparations.

Largement sous-coté, le tofu est un aliment génial. J’ai toujours un peu de mal à comprendre la phrase « je n’aime pas le tofu », tant il existe de façons différentes de le consommer.

Que ce soit sa texture ou son goût neutre, il y a toujours des moyens de s’adapter et de le travailler pour qu’il devienne vraiment agréable à manger.

Bien assaisonné et bien cuisiné, le tofu devient vite un de tes best en cuisine : il est simple à préparer, s’adapte à beaucoup de plats et apporte une vraie base nutritionnelle au repas.

2. Le tempeh

C’est un produit fabriqué à partir de graines de soja fermentées.
Elles sont d’abord cuites, puis légèrement broyées et inoculées avec un ferment spécifique, généralement une moisissure appelée Rhizopus oligosporus.
Les graines de soja fermentent pendant environ 24 à 48 heures à une température contrôlée, ce qui donne un gâteau ferme et compact.

Le tempeh est riche en protéines, en fibres, en vitamines et en minéraux (comme le calcium et le fer).
La fermentation améliore la digestibilité des protéines de soja et augmente la biodisponibilité de certains nutriments.

Il fait partie de ces aliments que j’aime beaucoup, même s’il peut dérouter au début.

Sa texture est plus dense et plus ferme que celle du tofu, mais elle peut varier pas mal d’une marque à l’autre. Certains tempeh sont assez fermes, d’autres plus friables. C’est normal, et ça joue beaucoup sur l’expérience en cuisine.

Je comprends totalement qu’il puisse être un peu plus difficile à apprivoiser au départ. Son goût est plus marqué, sa texture moins neutre.

Mais une fois qu’on a trouvé les bonnes façons de le cuisiner, il devient vraiment intéressant. Mariné, bien doré à la poêle ou coupé finement, tu peux même le hacher et l’intégrer dans une bolognaise, un hachis ou une farce, il s’intègre très bien dans des recettes végétales et apporte une vraie sensation de satiété.

3. Le seitan

Le seitan est fabriqué à partir de gluten de blé, la protéine du blé.

Très riche en protéines, le seitan s’utilise en ragoût, en brochette, en émincé ou en boulettes. Attention cependant : il n’est pas adapté aux personnes intolérantes ou sensibles au gluten.

Le seitan, c’est clairement un aliment que j’adore.
Mais là aussi, tout dépend de la qualité.

D’une marque à l’autre, on peut passer d’un seitan caoutchouteux, pas très agréable, à un seitan fondant ou bien ferme, vraiment délicieux. La texture fait toute la différence.

Autre point positif : le seitan est facile à faire maison et peu coûteux. Je prévois d’ailleurs de partager prochainement une recette sur le blog, parce que fait maison, il est encore différent des versions industrielles et en fonction des recettes et méthodes de préparation (avec ou sans pétrissage, cuisson vapeur ou dans un bouillon) il n’aura pas la même texture. 

Si tu n’as pas de soucis avec le gluten, c’est clairement un aliment à intégrer d’urgence à tes menus.

4. Les légumineuses

Les légumineuses sont une base essentielle quand on réduit ou qu’on supprime la viande. Lentilles, pois chiches, haricots blancs, rouges ou noirs… elles ont une place centrale dans l’alimentation végétale.

Elles ont un apport intéressant en protéines, mais je préfère être précise : elles ne sont pas “riches” en protéines au sens strict, comme peuvent l’être le tofu, le tempeh ou le seitan. En revanche, elles sont extrêmement intéressantes sur le plan nutritionnel : fibres, fer, magnésium, glucides complexes… et surtout des fibres de très bonne qualité.

Si tu n’as pas l’habitude d’en consommer, l’idéal est de les intégrer progressivement. Une augmentation brutale des fibres peut provoquer quelques désagréments digestifs. Chez certaines personnes, il faut parfois plusieurs semaines, voire quelques mois, pour que les intestins s’adaptent à une alimentation plus riche en fibres. C’est normal.

Côté pratique :
• en sec, elles sont très économiques
• un bon trempage, éventuellement avec une pincée de bicarbonate, permet de réduire le temps de cuisson et d’améliorer la digestion
• en conserve ou surgelées, elles font gagner un temps précieux

Personnellement, j’achète les lentilles en sec, mais les pois chiches et les haricots (blancs, rouges ou noirs) en conserve bio, par exemple chez KoRo ou chez La Fourche. Dans ce cas, je fais attention à la teneur en sel, et je les rince toujours avant de les cuisiner.

Contrairement à ce qu’on a longtemps entendu, il n’est plus nécessaire d’associer légumineuses et céréales au même repas. On sait aujourd’hui que le corps peut très bien faire les associations d’acides aminés sur plusieurs dizaines d’heures. L’essentiel reste une alimentation variée.

Et oui, on peut même utiliser les légumineuses en dessert, comme dans mon brownie aux haricots rouges.

5. Les protéines végétales texturées

Les protéines végétales texturées (appelées PVT ou PST pour protéines de Soja texturées) sont obtenues à partir de farine de soja déshydratée ou de pois.

Je les trouve aussi aussi largement sous-cotées, alors qu’elles sont peu chères, riches en protéines et très pratiques.

Comme le tofu, il faut apprendre à les utiliser pour vraiment les apprécier.

Leur goût est neutre, mais elles s’imprègnent parfaitement des sauces et épices. C’est une solution économique, longue conservation, et très protéinée.

Une fois réhydratées dans un bouillon, l’idéal est de bien les essorer, en les pressant simplement dans les mains pour retirer l’excès de liquide. Ça change tout, autant pour la texture que pour le goût.

Elles fonctionnent particulièrement bien dans des plats comme les bolognaises, les chili, les lasagnes ou les hachis parmentier végétaux. J’ai d’ailleurs plusieurs recettes sur le blog, notamment une quiche au haché végétal et un Hachis Parmentier vegan, que je te conseille si tu veux t’y mettre.

C’est un ingrédient vraiment intéressant, à condition de ne pas le consommer tel quel, mais de le préparer, le cuisiner et de bien l’assaisonner.

6. Le quinoa

C’est une pseudo-céréale intéressante, sans gluten, avec un apport protéique correct, qui se consomme aussi bien chaude que froide.

Il est aussi riche en fer, en fibres et en antioxydants.

Il peut remplacer le riz ou les pâtes dans vos plats, se consommer en salade composée, en gratin, en poêlée ou même le mixer avec du lait végétal pour faire de fines crêpes. 

Comme beaucoup d’aliments de cette liste, il ne remplace pas la viande à lui seul, mais il complète très bien une assiette équilibrée.

Il fait d’ailleurs souvent partie des alternatives proposées… parfois un peu trop, surtout au restaurant 😉
J’avoue que j’aime bien le quinoa, même si j’en ai parfois un peu marre de le voir comme seule option végétarienne. Mesdames et Messieurs les chefs en cuisine de restaurant, serait il possible d’être un peu plus crétaif et de proposer de vraies options protéinées et équilibrées sur vos menus svp ? 🙂 

7. Les graines et oléagineux

On adore les graines à la maison #bouffeusedegraines
Noix, amandes, graines de tournesol, de courge, de chia, de lin… elles apportent des bonnes graisses, mais aussi des protéines, des minéraux et beaucoup de goût.

On peut aussi les consommer en purée (comme les purées de cacahuètes, purée d’amande, purée de tahini…) et même faire soi-même sa purée d’oléagineux maison.

Par exemple, on ajoute souvent une grosse poignée de graines de tournesol germées et des graines de sésame noir dans nos bols de soupe veloutée maison.

Le sésame, qu’il soit blanc ou noir, est très intéressant, en graines comme en purée.

Le gros point fort du sésame, c’est le calcium.
J’en mets partout parce qu’en graines ou en purée, c’est une façon simple d’enrichir les plats en minéraux, surtout en calcium (mais aussi fer, zinc), avec en plus de bons gras et un vrai intérêt culinaire : ça relève le goût, ça apporte de la texture, et le tahin, en particulier, est mieux assimilé que la graine entière (données CIQUAL, ANSES).

D’ailleurs, toutes mes quiches sont parsemées de graines de sésame blond sur le dessus, un peu comme je le faisais avant avec du gruyère râpé. C’est devenu une sorte de petite signature en cuisine.

8. Les edamame

Les edamame sont de jeunes fèves de soja, souvent servies entières.

Elles sont riches en protéines complètes, en fibres, en vitamines et en minéraux, et ont l’avantage d’être rapides et simples à préparer.

On peut les ajouter dans des salades, des bowls, des soupes, ou les consommer telles quelles.

Elles font pleinement partie de la famille des légumineuses et constituent une alternative efficace quand on veut remplacer la viande sans se compliquer la vie.

Et les similis, alors ?

Je sais que le sujet divise mais personnellement je trouve ça génial que les similis existent. D’autant plus qu’aujourd’hui, les compositions se sont largement améliorées.

C’est une vraie bonne alternative pour réduire sa consommation de produits animaux, grâce à des options végétales qui ressemblent à de la viande, du poisson, parfois même du fromage. Tu vois l’idée.

Les similis sont de bons outils de substitution : ils facilitent la transition, les repas partagés et les repères culinaires.

Quand on devient végéta*ien·ne, on peut avoir fait ce choix pour l’éthique animale, tout en aimant sincèrement le goût des produits animaux. Et c’est OK. 

Arrêter de manger des animaux ne veut pas dire renoncer au plaisir gustatif.

Si tu aimes le goût de la viande ou des produits animaux, mais que tu veux réduire ou que tu as déjà arrêté, les similis peuvent être une très bonne option. À condition, comme pour tout, de ne pas en faire la base de ton alimentation.

Si tu apprécies le goût de la viande, je te conseille par exemple les marques Beyond meat, Happyvore, Heura ou encore Accro qui proposent des alternatives vraiment bluffantes.
Selon les références, tu peux les trouver en supermarché ou chez Vegetal Square (J’ai d’ailleurs un code promo affilié qui te permet d’avoir 5% de réduction sur ta commande : VEGGIE5)

À noter aussi : le « Vuna » de la marque Garden Gourmet est une alternative incroyable au thon (en supermarché). A découvrir absolument (et riche en protéines).

Je les vois plutôt comme un plaisir, un outil parmi d’autres, quelque chose qui s’inscrit dans un équilibre global, un peu comme les 20 % “plaisir” dans une alimentation 80/20.

À la maison, par exemple, on a instauré depuis environ un an une tradition : le vendredi soir, c’est soirée picpic apéro vegan.

On ajoute presque toujours un simili (mini chorizo ou croquettes de la marque La Vie, tranches à l’italienne de chez Accro, pour ne citer qu’elles), en complément de préparations plus “maison” comme le houmous, les crudités ou des petits feuilletés par exemple.

Assiette végétalienne composition

Structurer ses repas sans viande : mode d’emploi

Manger sans viande ne se résume pas à trouver par quoi la remplacer. Ce qui fait vraiment la différence sur le long terme, c’est la façon dont tu structures tes repas.

L’idée n’est pas de suivre des règles strictes, mais de comprendre ce dont ton corps a besoin, et comment lui apporter tout ça avec des aliments bruts, variés et accessibles. Ces repères valent pour toutes les alimentations, qu’elles soient végétariennes, végétaliennes ou simplement plus végétales.

Une assiette végétale équilibrée repose sur quelques bases simples. Pas besoin de compter ni de peser, juste d’avoir ces grands repères en tête.

Les protéines végétales

Elles représentent en moyenne environ un quart de l’assiette, mais surtout, elles doivent être suffisantes et régulières.

Les besoins en protéines dépendent de plusieurs facteurs, mais pour donner des repères simples :
• pour un adulte en bonne santé, on estime les besoins autour de 0,8 à 1 g de protéines par kilo de poids corporel et par jour
• pour une personne physiquement active, on se situe plutôt autour de 1 à 1,2 g/kg
• chez les personnes âgées, les besoins sont plus élevés (environ 1 à 1,2 g/kg, parfois davantage) afin de limiter la perte musculaire
• pendant la grossesse et l’allaitement, les besoins augmentent également, ce qui nécessite une vigilance particulière

Ces chiffres restent des ordres de grandeur, mais ils montrent une chose importante : quand on retire la viande, il faut penser volontairement les protéines, et ne pas les sous-estimer.

Comme vu précédemment, on les retrouve dans les légumineuses (lentilles, pois chiches, haricots secs, fèves, pois cassés), le soja sous toutes ses formes (tofu, tempeh, edamame), le seitan, mais aussi dans les graines, les oléagineux et certaines céréales naturellement plus riches en protéines (en nouilles, en grains ou en farines).

Les protéines jouent un rôle fondamental. Elles participent au renouvellement des tissus, à la fabrication des enzymes, des hormones et des neurotransmetteurs. Elles influencent directement la satiété, l’énergie, la stabilité de l’appétit et le maintien de la masse musculaire.

C’est très souvent là que le déséquilibre apparaît quand on mange végétal : des repas riches en légumes, mais pas assez protéinés, ce qui peut entraîner faim rapide, fatigue ou grignotages.

L’objectif n’est pas d’atteindre un quota précis à chaque repas, mais d’avoir des apports suffisants et répartis sur la journée, avec une alimentation variée. En cas de situation particulière (grossesse, allaitement, âge avancé, pathologie), un accompagnement personnalisé peut être utile (médecin ou diététitien.ne).

Les céréales et féculents

Ils occupent eux aussi environ un quart de l’assiette.

Riz, pâtes, pommes de terre, quinoa, boulgour, couscous, polenta, millet, avoine, orge, sarrasin, maïs, pain… il y a énormément de possibilités. Quand c’est possible, privilégier les versions complètes ou semi-complètes permet un meilleur apport en fibres et en micronutriments.

Les féculents sont la principale source d’énergie du corps. Ils nourrissent le cerveau, les muscles et le système nerveux, participent à la satiété et permettent une bonne utilisation des protéines par l’organisme. Ils ont donc toute leur place dans une alimentation équilibrée, y compris sans viande.

Les légumes et fruits

Ils représentent environ la moitié de l’assiette (ou du repas).

Crus ou cuits, frais, en conserve ou surgelés selon les saisons et le temps dont tu disposes. L’essentiel, c’est la variété.

Leur rôle est largement sous-estimé. Ils apportent des fibres, des vitamines, des minéraux et de nombreux composés protecteurs.

Ils soutiennent la digestion, participent à l’équilibre du microbiote intestinal et renforcent le système immunitaire.

Plus ton assiette est colorée, plus tu mets de chances de ton côté.

Les bonnes graisses

Elles ne prennent pas une place visuelle énorme dans l’assiette, mais leur rôle est essentiel.

On les retrouve dans les huiles végétales de première pression à froid (colza, olive, noix, lin, cameline), l’avocat, les olives, les purées d’oléagineux, les noix et les graines.

Les graisses apportent des acides gras indispensables au cerveau et au système nerveux, participent à l’équilibre hormonal et permettent l’absorption de certaines vitamines comme les vitamines A, D, E et K.

Un repas sans matière grasse est souvent un repas peu rassasiant.

Tu n’as pas besoin d’atteindre un équilibre parfait à chaque repas. Ce qui compte, c’est la diversité sur l’ensemble de la journée ou de la semaine, et l’attention que tu portes à ce que tu mets dans ton assiette.

Pour te familiariser avec ces repères, le plus simple reste de t’inspirer de plats concrets : recettes déjà testées sur les blogs (comme le mien), livres de cuisine ou idées vues sur Instagram.

Suivre des recettes permet de prendre confiance en cuisine et d’aborder ces nouvelles habitudes avec plus de plaisir et de simplicité.

C’est aussi un excellent moyen d’apprivoiser certains aliments parfois mal connus. Le tofu en est un très bon exemple : mal cuisiné, il peut sembler fade, mais bien préparé, il devient savoureux, fondant ou croustillant, selon les envies.

♥ Découvrez également : Végétaïsme, pourquoi ?

Doit-on prendre de la vitamine B12 quand on réduit la viande ?

La vitamine B12 mérite une attention particulière dès lors que l’on réduit significativement sa consommation de viande, et pas uniquement lorsqu’on adopte une alimentation 100 % végétale.

Contrairement à ce que l’on a longtemps pensé, les carences en vitamine B12 ne concernent pas seulement les personnes végétaliennes. Elles sont aujourd’hui observées chez de nombreuses personnes omnivores ou flexitariennes, notamment lorsque la consommation de viande et de poisson devient occasionnelle, ou lorsque l’absorption est moins efficace.

Avec l’âge, le stress, certains troubles digestifs ou la prise de médicaments (comme les inhibiteurs de la pompe à protons ou la metformine), l’assimilation de la vitamine B12 peut diminuer, même lorsque les apports alimentaires semblent suffisants.

La vitamine B12 joue un rôle essentiel dans le fonctionnement du système nerveux, la formation des globules rouges et la prévention de la fatigue chronique.

Elle intervient aussi dans la concentration, la mémoire et l’équilibre neurologique. Or, les sources alimentaires fiables de vitamine B12 sont majoritairement d’origine animale. Lorsque l’on réduit la viande, même sans l’exclure totalement, les apports deviennent rapidement insuffisants.

Il est important de préciser une chose : lorsque l’on vient juste de réduire ou d’arrêter la viande, le corps dispose généralement de réserves de vitamine B12, constituées au fil des années. Ces réserves peuvent parfois couvrir plusieurs mois, voire plus longtemps.

Mais c’est justement ce point qui pose problème : il ne faut pas attendre d’être en carence pour se supplémenter. Les symptômes peuvent apparaître tardivement, certaines carence au début asymptomatiques, et certains dommages neurologiques liés à une carence prolongée peuvent être difficiles, voire irréversibles, même après correction.

C’est pour cette raison qu’une supplémentation en vitamine B12 est aujourd’hui conseillée dès que la consommation de viande diminue de façon régulière, et pas seulement chez les personnes végétaliennes, comme le rappelle notamment l’ONAV.

Il s’agit d’une démarche préventive, simple et rassurante.

D’autant plus qu’il n’y a aucun risque à se supplémenter dès le début : la vitamine B12 est hydrosoluble, et l’excédent est naturellement éliminé par l’organisme. Il n’existe pas de risque de surdosage aux doses recommandées.

Prendre soin de sa vitamine B12 n’est donc pas une contrainte liée au véganisme, mais un vrai réflexe de santé, cohérent avec une alimentation plus végétale et plus consciente.

J’aborderai ce sujet plus en détail dans un article dédié, avec des repères pratiques sur les formes, les dosages et la fréquence de supplémentation.

FAQ – Les réponses à vos questions

Est-ce qu’on risque des carences quand on ne mange plus de viande ?

Pas forcément. Une alimentation végétale ou végétarienne bien construite peut couvrir la majorité des besoins nutritionnels.
Le point de vigilance principal concerne la vitamine B12, qui nécessite une supplémentation dès que la consommation de viande diminue de façon significative. Pour le reste (protéines, fer, zinc…), une alimentation variée, incluant légumineuses, céréales, légumes, graines et bonnes graisses, permet généralement de couvrir les besoins.

Le risque de carence apparaît surtout quand on retire la viande sans repenser la structure des repas.

Comment savoir si je manque de vitamine B12 ?

La carence en vitamine B12 peut passer inaperçue pendant un certain temps. Les signes précoces incluent une fatigue inhabituelle, des troubles de la mémoire ou de la concentration, une faiblesse musculaire, des fourmillements dans les extrémités ou une irritabilité inexpliquée.

Dans certains cas, les effets peuvent devenir plus graves et irréversibles s’ils ne sont pas pris en charge à temps, notamment au niveau du système nerveux.

Le test le plus courant pour détecter une carence est une prise de sang mesurant le taux de vitamine B12 sérique. C’est l’analyse la plus accessible et la plus prescrite en routine, mais elle n’est pas toujours suffisante pour évaluer précisément les besoins de l’organisme.

En cas de doute ou si les symptômes persistent malgré un taux “normal”, votre professionnel de santé peut recommander des examens plus sensibles, comme le dosage de l’acide méthylmalonique (MMA) ou de l’homocystéine, qui permettent de détecter une carence fonctionnelle, même lorsque les taux sanguins paraissent corrects. Ces tests peuvent être réalisés à partir de sang ou d’urine selon les cas.

Si vous réduisez durablement votre consommation de viande, n’hésitez pas à en parler avec un professionnel formé à la nutrition végétale. Il saura vous orienter vers les examens les plus adaptés à votre situation.

Les protéines végétales sont‑elles aussi efficaces que les protéines animales ?

Les protéines provenant des plantes remplissent les mêmes fonctions biologiques que celles d’origine animale.

L’important n’est pas de chercher une source unique qui imite la viande mais bien de varier vos sources végétales tout au long de la journée.

L’idée ancienne selon laquelle il faut combiner céréales et légumineuses au même repas pour obtenir une protéine complète n’est plus scientifiquement justifiée. Votre corps est capable d’utiliser les acides aminés fournis par différents repas pour répondre à ses besoins.

Est‑il possible d’avoir assez de protéines sans viande ?

Oui, une alimentation végétale bien pensée permet de couvrir les besoins en protéines de manière tout à fait satisfaisante. Mais cela nécessite un minimum d’attention à la composition de vos repas.

Les besoins en protéines varient selon les individus, mais en moyenne, un adulte a besoin de 0,8 à 1 g de protéines par kilo de poids corporel et par jour. Cela signifie qu’une personne de 60 kg aura besoin d’environ 48 à 60 g de protéines par jour. Ces besoins peuvent être plus élevés chez les personnes âgées, les femmes enceintes, les enfants en croissance ou les personnes très actives physiquement.

Contrairement à la viande, qui concentre une grande quantité de protéines sur un faible volume, les aliments végétaux fournissent des protéines de manière plus dispersée. Il faut donc intégrer plusieurs sources végétales dans la journée, en quantités suffisantes.

L’important est la régularité et la variété. Un seul aliment ne couvre pas tout à lui seul, mais une combinaison d’aliments végétaux, répartis dans la journée, permet d’atteindre sans difficulté les apports recommandés.

Quels signes montrent que je mange suffisamment sans viande ?

Si vos repas incluent une diversité d’aliments végétaux (céréales complètes, légumineuses, oléagineux, graines, tofu, tempeh…) vous devriez ressentir une satiété durable, une énergie stable, et ne pas souffrir de fringales fréquentes.

Une bonne digestion, une peau qui va bien et de l’endurance physique sont aussi des signes qu’un régime sans viande est bien équilibré pour vous.

Est-ce qu’on a plus faim quand on mange végétal ?

Pas si les repas sont bien construits.
La faim revient souvent quand il manque des protéines, des matières grasses ou des féculents. Beaucoup de repas végétaux trop “légers” sont en réalité composés presque uniquement de légumes.

Un repas végétal rassasiant, c’est une assiette complète, pas une assiette “light”.

Est-ce que c’est plus cher de manger sans viande ?

Pas forcément, et souvent même l’inverse.
Les légumineuses, les céréales et les légumes de saison coûtent généralement moins cher que la viande, surtout lorsqu’ils sont achetés en vrac ou en sec.

Certains produits transformés ou similis peuvent être plus chers, mais ils ne sont pas censés constituer la base de l’alimentation. Une cuisine végétale simple et maison reste très accessible.

C’est d’ailleurs le sujet du dernier épisode de ma série « Vegan Facile » que tu peux retrouver sur instagram ou sur Youtube.

Faut-il manger bio quand on devient végétarien ou végétalien ?

Ce n’est pas une obligation. Pourquoi consommer bio ? Avec sou sans viande, je pense que c’est toujours mieux de privilégier le bio autant que faire se peut pour des questions de santé humaines et santé environnementales.

L’idéal est de faire au mieux selon ses moyens. Privilégier le bio sur certains aliments quand c’est possible, varier les sources, bien laver ses légumes…

Une alimentation végétale équilibrée n’a pas besoin d’être parfaite pour être bénéfique.

Est-ce compatible avec une vie sociale normale ?

Oui, même si cela demande parfois un petit temps d’adaptation et de la patience (avec l’entourage qui martelle de questions, d’idées reçues et de réflexions sans compter celleux qui se prennent pour des diététiciens le temps d’une conversation alors qu’ils sortent du Mac Do)

Mais aujourd’hui, les alternatives végétales sont beaucoup plus accessibles qu’avant, et les similis facilitent énormément les repas partagés, les barbecues, les apéros ou les repas de famille.

Et quand ce n’est pas possible, on peut aussi faire preuve de souplesse. L’essentiel reste la cohérence globale, pas la rigidité.

Est-ce adapté aux enfants, aux ados ou aux femmes enceintes ?

Oui, mais avec une vigilance accrue.
Les besoins en protéines, en fer, en énergie et en micronutriments sont plus élevés dans certaines périodes de la vie. Une alimentation végétale peut tout à fait convenir, à condition d’être bien pensée et, si besoin, accompagnée par un professionnel de santé.

La supplémentation en vitamine B12 est indispensable dans ces situations.

Cet épisode de la série Vegan Facile est exclusivement dédié à l’alimentation végétale chez les enfants

Réduire ou arrêter la viande, ce n’est pas une décision figée ni un choix binaire. C’est souvent un chemin, fait de prises de conscience, de tests, d’ajustements, parfois d’erreurs aussi. Et c’est très bien comme ça.

Il n’y a pas une seule bonne façon de manger végétal, ni un modèle à suivre à la lettre. L’essentiel, c’est de construire une alimentation qui te nourrit vraiment, qui respecte tes valeurs, ton corps, ton rythme et ton quotidien.

Si cet article peut t’aider à y voir plus clair, à te rassurer, ou simplement à te donner envie d’essayer autrement, alors il a rempli son rôle.

Et maintenant, j’aimerais beaucoup t’entendre.

Où en es-tu aujourd’hui avec la viande ?
As-tu déjà réduit, arrêté, ou es-tu simplement en réflexion ?
Qu’est-ce qui te freine le plus : la peur de manquer, le côté pratique, l’entourage, ou autre chose ?
Y a-t-il un aliment ou une alternative végétale que tu adores déjà, ou au contraire que tu n’arrives pas encore à apprivoiser ?

N’hésite pas à partager ton expérience ou tes questions en commentaire. Les témoignages sont souvent ce qui aide le plus celles et ceux qui hésitent encore.

Et si tu penses que cet article peut être utile à quelqu’un de ton entourage, n’hésite pas à le partager. Parfois, une simple lecture suffit à déclencher une réflexion ou à rassurer.

On avance mieux quand on échange.

📍  E P I N G L E   C E S   I M A G E S   S U R   P I N T E R E S T

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Épargne éthique Goodvest : avis et guide pour épargner et investir responsable

Épargne éthique Goodvest : avis et guide pour épargner et investir responsable

Et si votre argent avait de l’impact, au même titre que vos gestes du quotidien ?

L’épargne éthique, longtemps cantonnée aux cercles initiés, est en train de devenir un levier majeur pour celles et ceux qui veulent conjuguer sécurité, sens et transition écologique.

Voici comment comprendre ses mécanismes, différencier assurance-vie et PER, et reprendre la main sur votre argent de façon assez simple.

épargne éthique goodvest guide investir durable 1

Si vous lisez ces lignes, vous allez peut-être sourire.

Jusqu’à il y a peu, j’étais comme vous. J’avais mon épargne dite “de précaution” pour les au-cas où, à savoir un Livret A et un LDD. Et je ne m’étais jamais posé la question de ce que mon argent soutenait réellement.
Un jour pourtant, j’ai découvert un chiffre qui m’a choquée : l’épargne d’un Français, via les investissements de sa banque, peut générer environ 11 tonnes de CO₂ par an pour un capital moyen (source : Helios – simulateur carbone bancaire).

Ce chiffre équivaut à cinq allers-retours Paris–New York pour certains montants déposés.
C’est à ce moment-là que j’ai compris que mon argent, même “endormi”, contribue exactement à ce que je combats au quotidien.

Alors j’ai décidé que je ne voulais plus être la spectatrice qui ignore le scénario. Je veux être actrice. De cinéma, oui aussi, mais il faut avoir le talent pour ça, donc à défaut, actrice de ce que soutient mon épargne.

Comprendre les bases de l’épargne éthique avant de se lancer ?

On parle souvent d’épargne éthique, ou épargne écoresponsable comme d’un concept abstrait. Je l’ai d’abord perçu ainsi. Puis j’ai creusé. Voici ce que j’ai retenu, et ce que je souhaite vous transmettre aujourd’hui.

Quand vous placez de l’argent dans une banque classique, celle-ci le réutilise : via des prêts, des investissements en entreprise, des financements d’infrastructures.

Or, selon Reclaim Finance, les principales banques françaises ont accordé 67 milliards de dollars à l’expansion des énergies fossiles entre 2021 et 2023.

Et bankingonclimatechaos.org indique que les 65 plus grandes banques du monde ont investi 7,900,000,000,000 $ dans les énergies fossiles ces 9 dernières années.

L’épargne éthique, voyez, c’est tout l’inverse : vous placez votre argent dans des fonds qui respectent des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) rigoureux.

Concrètement, cela veut dire : pas de pétrole, pas de charbon, pas d’armement, pas de tabac, mais des entreprises sélectionnées pour leur contribution à la transition écologique, à la biodiversité, à la santé, à l’accès à l’eau ou à l’emploi solidaire, et une transparence complète sur ce qui est financé et avec quelle empreinte carbone.

Chez Goodvest, cette exigence va plus loin. Tous les portefeuilles sont alignés sur l’Accord de Paris, c’est-à-dire sur une trajectoire climatique de +2 °C maximum.

Chaque euro placé est analysé en fonction de son impact climatique réel.

Goodvest a d’ailleurs été reconnue par Reclaim Finance comme l’assurance-vie la moins exposée aux énergies fossiles en France.

C’est ça, l’épargne éthique : reprendre le contrôle de la direction que prend votre argent.
Plus qu’une somme qui dort pour les imprévus, c’est un outil qui agit pour vous et pour le vivant.

♥ Le code promo Goodvest VEGGIE vous fait bénéficier de 3 mois de frais de gestion offerts, dans la limite de 500 €, sur la 1ère souscription d’une assurance vie Goodvie ou d’un PER (Code affilié).

L’épargne éthique : Pour qui ?

Pour toutes celles et ceux qui en ont assez de se sentir impuissants.

Celles et ceux qui ont compris que leur voix ne s’exprime pas seulement dans un bulletin de vote, un panier bio ou une pétition, mais aussi dans la façon dont circule leur argent.

Que vous ayez 25 ans ou 65 ans, 300 €, 3000€ ou 30 000 €, l’enjeu est le même : reprendre la main sur la trajectoire de votre argent, et le faire en conscience.

Parce que la finance n’est pas un territoire réservé à une élite.

C’est un levier que nous avons toutes et tous entre les mains, un levier puissant mais encore sous-estimé.

L’investissement responsable, c’est une vision du temps long : une épargne qui choisit la solidité plutôt que la spéculation, la cohérence plutôt que la précipitation.

Financer les énergies renouvelables plutôt que le pétrole, soutenir la santé plutôt que la spéculation boursière.

Savoir que votre argent agit dans le même sens que vos valeurs.

C’est une paix intérieure, une continuité entre ce que vous mangez, ce que vous consommez, ce que vous défendez et ce que vous financez.

Votre épargne devient l’expression silencieuse de votre éthique personnelle, un prolongement logique de vos choix de vie, et quelque part, une forme de vote concret et régulier.

Et peut-être que c’est ça, au fond, l’émancipation moderne : ne plus déléguer, ne plus subir, mais décider.

Décider où va votre argent, ce qu’il soutient et ce qu’il rend possible.

Parce qu’à une époque où tout semble nous échapper, reprendre la main sur son épargne, c’est déjà reprendre la main sur sa vie.

épargne éthique goodvest guide investir durable 2

Pourquoi agir maintenant : l’épargne éthique comme levier d’émancipation

Les Femmes parlent rarement de finance. C’est perçu comme un sujet d’Hommes, d’Experts.

Et pourtant, même si les femmes gagnent souvent un peu moins et épargnent plus prudemment, beaucoup n’ont aucune épargne personnelle.

Elles se reposent sur le budget du couple, mettent tout en commun, arrêtent parfois de travailler pour élever les enfants, et finissent, souvent sans l’avoir voulu, dépendantes du revenu de leur conjoint.

Jusqu’au jour où la vie bascule : séparation, maladie, reconversion, ou simplement le besoin de souffler… et rien n’est à leur nom. (Aka la “théorie du pot de yaourt”, issue du livre « Le Couple et l’argent » de Titiou Lecoq)

Avoir une épargne à soi, ce n’est pas de l’égoïsme ni une défiance vis-à-vis du couple, c’est une forme de liberté intérieure.

C’est savoir qu’on peut subvenir à ses besoins, faire des choix, ou tout recommencer sans devoir demander la permission ni l’aide de personne.

C’est une assurance invisible, une paix d’esprit.

L’épargne éthique ajoute une dimension nouvelle à cette indépendance : elle permet de faire fructifier son argent sans renoncer à ses convictions.

C’est une manière de transformer la prudence en puissance consciente, de ne plus laisser les banques décider à quoi sert votre argent, mais de reprendre la main.

D’allier sécurité, sens et autonomie.

Et quand on comprend qu’en déplaçant simplement son épargne, on peut réduire son empreinte carbone plus efficacement qu’en arrêtant de prendre l’avion, on se demande pourquoi on n’en parle pas davantage.

Contrairement à ce qu’on pense, il n’est pas nécessaire d’avoir de grosses sommes pour se lancer.

Une assurance-vie éthique chez Goodvest peut s’ouvrir dès 300€, avec des versements libres ou mensuels à partir de 50€.

Ce n’est pas un produit réservé aux riches, c’est un outil de construction personnelle, disponible à tout moment, dont la fiscalité devient plus avantageuse après 8 ans.

Autrement dit, plus tôt on commence, mieux c’est.

Commencer à se constituer une épargne personnelle, même petite, c’est déjà se remettre au centre de sa vie financière.

Ce n’est pas un acte de défiance, c’est un acte de confiance. En soi, en son avenir, en sa capacité à choisir.

Et pour moi, un couple sain, c’est justement un couple qui s’encourage à ne pas dépendre l’un de l’autre, qui soutient l’idée que chacun puisse se constituer une épargne personnelle, totalement décorrélée du couple.

L’épargne éthique devient alors bien plus qu’un produit financier : c’est un levier d’émancipation, une façon de bâtir son indépendance tout en contribuant à un monde qui va dans le bon sens.

Investissement durable Goodvest : Différences entre assurance-vie, PER et livret

1) L’assurance-vie éthique : la liberté d’épargner avec du sens

L’assurance-vie reste le placement préféré des Français : plus de 1 900 milliards d’euros y sont investis.

Et contrairement à ce que son nom laisse penser, ce n’est pas une “assurance décès”, mais une enveloppe d’investissement souple et polyvalente, qui permet d’épargner à son rythme, de faire fructifier son argent et de préparer des projets à moyen ou long terme.

Comment ça fonctionne ?

Vous pouvez y déposer de l’argent librement (en une fois ou de manière régulière) et le retirer quand vous le souhaitez.

Votre capital n’est donc pas bloqué, mais plus avantageux fiscalement après 8 ans de détention.

Vous pouvez aussi désigner des bénéficiaires pour transmettre tout ou partie de votre patrimoine en cas de décès, un atout majeur pour organiser sa succession dans un cadre fiscal allégé.

épargne éthique goodvest guide investir ecoresponsable 4

Pourquoi c’est intéressant ?

L’assurance-vie combine trois leviers :
– une souplesse de gestion (vous choisissez vos versements et retraits),
– une fiscalité allégée sur les plus-values après 8 ans,
– et une liberté de transmission avec un régime successoral spécifique.

C’est donc un outil d’épargne à la fois personnel, transmissible et adaptable à toutes les étapes de la vie.

Et en version éthique ?

Goodvest propose désormais 2 assurances-vie : Goodvie et Goodlife.

Goodvie : choix à la carte des thèmes d’investissement, larges options de personnalisation/diversification (infras vertes, immobilier…)

Goodlife : placement « clé en main » contenant du fonds en euros (donc avec une garantie du capital)

Votre argent ne soutient ni pétrole, ni gaz, ni charbon, ni armement, ni tabac.

Les fonds proposés sont labellisés ISR, Greenfin ou Finansol, et chaque portefeuille est aligné sur une trajectoire climatique de +2 °C maximum, selon l’Accord de Paris.

Ce sont des produits adaptés à la fois à la liberté individuelle et à la responsabilité collective.

♥ Le code promo Goodvest VEGGIE vous fait bénéficier de 3 mois de frais de gestion offerts, dans la limite de 500 €, sur la 1ère souscription d’une assurance vie Goodvie ou d’un PER (Code affilié).

2) Le PER éthique : préparer l’avenir sans trahir ses valeurs

On entend souvent parler du Plan d’Épargne Retraite (PER) comme d’un produit réservé aux initiés. En réalité, c’est un outil simple, et surtout, un excellent levier fiscal quand il est bien compris.

Comment ça fonctionne

Le principe : vous épargnez aujourd’hui pour compléter vos revenus demain. (Mais par expérience, je sais que c’est souvent super abstrait quand on a moins de 40-45 ans).

L’argent reste placé jusqu’à la retraite (sauf cas exceptionnels comme un achat immobilier ou un accident de vie). En échange, l’État vous offre une réduction d’impôts immédiate, ou plutôt un « décalage d’impôts » pour être plus factuelle.

Pourquoi c’est intéressant

Les sommes versées sur votre PER sont déduites de votre revenu imposable, dans la limite d’un plafond indiqué sur votre dernier avis d’imposition (rubrique “Plafond Épargne Retraite”).

épargne éthique goodvest avis code promo guide finance investissement durable 6

« Autrement dit, plus votre tranche marginale d’imposition (TMI) est élevée, plus la déduction est avantageuse.

Barème 2025 (revenus 2024, une part)

  • 0 % jusqu’à 11 497 €
  • 11 % de 11 498 € à 29 315 €
  • 30 % de 29 316 € à 83 823 €
  • 41 % de 83 824 € à 180 294 €
  • 45 % au-delà de 180 294 €

Prenons un exemple :
Vous gagnez 45 000 € par an et versez 4 500 € sur votre PER.
Votre revenu imposable passe donc de 45 000 € à 40 500 €.
Vous êtes dans la tranche à 30 %, vous « économisez » 1 350 € d’impôt (4500*30%).
ils ne vous seront pas remboursés mais ils seront déduits du calcul pour votre impôt actuel.
Vous allez faire fructifier les 4500€ sur votre PER avec cette « avance de l’Etat » et lorsque vous les débloquerez à la retraite vous devrez les réinjecter dans votre déclaration de revenus. Mais ça reste intéressant car il y a fort à parier que vos revenus à la retraite soient plus faibles donc vous ne serez sans doute pas dans la même tranche d’imposition.

Et plus votre taux d’imposition est élevé, plus le gain fiscal est significatif.

Ce dispositif peut donc réduire sensiblement l’impôt chaque année, tout en constituant un capital retraite durablement investi.

Et si vous n’avez pas utilisé votre plafond d’épargne retraite des années précédentes, vous pouvez le reporter pendant 4 ans.

Autrement dit, si vous n’avez rien versé en 2023, vous pouvez rattraper ce plafond en 2024, en plus de celui de l’année en cours.

C’est ce qu’on appelle souvent “la carotte fiscale” : un mécanisme vertueux qui récompense la prévoyance.

En un mot, le PER vous permet d’épargner pour demain, tout en réduisant vos impôts dès aujourd’hui.

Et en version éthique ?

Pourquoi choisir un PER éthique ? Parce que tous les PER ne se valent pas.

Beaucoup d’entre eux investissent encore dans des entreprises polluantes ou des secteurs fossiles.

Chez Goodvest, c’est exactement l’inverse.

Votre épargne retraite ne finance ni pétrole, ni gaz, ni armement, ni tabac.

Chaque fonds est labellisé ISR, Greenfin ou Finansol, et la trajectoire climatique du portefeuille est alignée sur +2 °C maximum, conformément à l’Accord de Paris.

Autrement dit, vous savez à tout moment où va votre argent, ce qu’il soutient, et ce qu’il évite de financer.

Le PER éthique de Goodvest, c’est donc un double gain :
– un avantage fiscal immédiat, grâce à la déduction de vos versements,

– un impact positif concret, puisque votre argent agit en faveur de la transition écologique et sociale.

C’est l’un des rares placements où fiscalité et conscience écologique avancent dans la même direction.

Et si vous hésitez à déterminer le montant idéal ou à vérifier votre plafond, l’équipe Goodvest peut vous accompagner gratuitement pour simuler vos versements, calculer vos économies d’impôts et visualiser l’impact réel de votre épargne avant même de souscrire.

> Je simule mes placements avec la calculette de l’épargne Goodvest

♥ Le code promo Goodvest VEGGIE vous fait bénéficier de 3 mois de frais de gestion offerts, dans la limite de 500 €, sur la 1ère souscription d’une assurance vie Goodvie ou d’un PER (Code affilié).

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3) Le Livret d’épargne Goodvest : l’entrée en douceur dans l’épargne responsable

Le Livret d’épargne Goodvest incarne la version la plus accessible de l’épargne éthique : liquide, transparente et à impact positif. Il s’adresse à celles et ceux qui veulent commencer simplement, sans immobiliser leur argent.

C’est une épargne de précaution responsable, pensée pour les petites sommes, les dépenses imprévues ou la trésorerie du quotidien.

Comment ça fonctionne

Le principe est le même qu’un livret classique : vous déposez, vous retirez quand vous voulez, et votre argent reste disponible à tout moment.

La différence, c’est ce qu’il soutient.

Le livret Goodvest est focus sur l’immobilier durable. Les fonds déposés sur ce Livret sont prioritairement affectés au financement de l’efficacité énergétique du secteur immobilier (Travaux de rénovation et d’amélioration énergétique, biens résidentiels DPE A, B ou C*)

épargne éthique goodvest guide investissement ecoresponsable 5

Pourquoi c’est intéressant

Parce qu’il permet de faire un premier pas concret dans la finance éthique, sans risque et sans condition.
C’est une façon douce de tester la démarche, d’observer son impact et de voir comment son argent peut servir autrement, sans sacrifier la liquidité.

En résumé

Le Livret durable Goodvest, c’est l’équilibre parfait entre souplesse, sécurité et impact positif.

L’alternative idéale à un Livret A qui finance encore partiellement des secteurs fossiles.

Une première pierre vers une épargne plus consciente, qui fait du bien à la fois au portefeuille et à la planète.

♥ Ne passez pas à côté de cet article : Comment consommer bio moins cher avec La Fourche

Exemple concret : comment ça se passe en vrai

J’ai longtemps trouvé l’investissement abstrait.

Quelque chose qui ne me concernait pas car je n’avais pas une somme d’argent à placer.

Je n’avais pas compris que je pouvais me servir de ce type de produits financier pour simplement épargner, à côté de mon livret A pour l’épargne de précaution.

Jusqu’à ce que j’entende parler d’épargne éthique, que je découvre Goodvest et que je m’y penche d’un peu plus prêt.

Rien que de savoir que finalement l’assurance-vie ce n’est pas de l’argent bloqué 8 ans (c’est mieux de le laisser placé 8 ans pour des raisons fiscales évoquées plus haut) et que si besoin je peux m’en servir ça m’a beaucoup rassuré.

Finalement c’est moins effrayant que ça en a l’air. Et surtout, cohérent avec mes valeurs.

Il suffit d’ouvrir un compte en ligne sur leur site, comme pour n’importe quelle plateforme d’investissement, mais avec une approche bien plus claire et pédagogique.

Vous commencez par répondre à un questionnaire simple qui permet de définir votre profil d’épargnant : prudent, équilibré ou audacieux.

L’objectif n’est pas de vous enfermer dans une case, mais d’adapter votre portefeuille à votre tolérance au risque et à vos projets personnels.

Vous choisissez ensuite les thématiques d’investissement qui vous tiennent à cœur :
transition écologique, forêts, biodiversité, accès à l’eau, emploi et solidarité, santé…

Ces thématiques ne sont pas symboliques : chacune correspond à une véritable stratégie d’investissement à impact positif.

L’équipe Goodvest (ou l’algorithme, selon le produit choisi) construit alors votre portefeuille sur mesure, à partir de fonds labellisés ISR, Greenfin ou Finansol, en excluant systématiquement les secteurs comme les énergies fossiles, le tabac, l’armement ou les activités à impact négatif.

Ce que j’ai apprécié, c’est la transparence.

À tout moment, vous pouvez consulter :
– l’empreinte carbone de votre portefeuille,
– les fonds choisis et leurs critères ESG,
– des exemples d’entreprises financées,
– ainsi que la trajectoire climatique de vos placements, mesurée en degré d’alignement avec l’Accord de Paris (+2 °C maximum).
Pour la liste complète, n’hésitez pas à vous rapprocher d’un conseiller.

Résultat : votre épargne ne finance plus à votre insu des activités que vous combattez ailleurs.
Elle travaille pour des entreprises qui agissent réellement pour la transition écologique, tout en conservant une logique de performance et de rentabilité.

Les marchés restent volatils, mais vous savez enfin où va votre argent et pourquoi.

Prenons l’exemple de l’assurance-vie Goodvie.

C’est le produit le plus connu, et l’un des plus souples : vous pouvez verser quand vous le souhaitez, retirer quand vous le souhaitez, et bénéficier d’une fiscalité avantageuse à partir de 8 ans de détention.

Là encore, tout est construit sur les mêmes bases : fonds labellisés, exclusion des secteurs néfastes, suivi transparent.

Vous pouvez ainsi préparer vos projets à moyen ou long terme tout en finançant une économie bas carbone.

Sur le PER Goodvest, le principe est identique mais appliqué à l’épargne retraite.

Vous préparez votre avenir avec un produit aligné sur vos valeurs, et profitez en plus d’un avantage fiscal (vos versements sont déductibles de votre revenu imposable, dans la limite de votre plafond d’épargne retraite).

Enfin, pour votre épargne de précaution, le Livret Vert Goodvest offre une alternative au livret traditionnel.

Votre argent reste disponible, mais il finance des projets écologiques et solidaires, pas des industries polluantes.

Bref, vous prenez une épargne qui a du sens.

Vous devenez actrice de vos choix financiers, sans devoir être experte.

Vous pouvez commencer petit, quelques centaines d’euros ou des versements mensuels modulables, sans condition de patrimoine, et tout se fait en ligne, sans jargon.

Et pour moi, ce qui a fait la différence, c’est ce sentiment de cohérence.

Je mange végétal, je consomme de façon responsable, je fais attention à mes placements, il était temps que mon épargne suive le même chemin.

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Pourquoi agir sans attendre

Nous vivons une époque paradoxale.

On parle beaucoup de consommer autrement, de se déplacer autrement, de voter autrement.
Mais très peu de “placer autrement”.

Pourtant, l’épargne est le parent pauvre de la transition écologique.

Chaque euro qui dort dans une banque traditionnelle travaille souvent contre vos valeurs.

Et pendant ce temps, des secteurs destructeurs reçoivent des milliards en financement.

Agir sur son épargne, ce n’est pas seulement chercher du rendement : c’est reprendre le pouvoir sur une zone qu’on nous a longtemps fait croire hors de notre portée.

Une zone réservée aux experts, aux hommes en costume, aux conversations codées.

Mais la vérité, c’est que l’épargne éthique n’a rien d’un privilège.

C’est un outil d’autonomie, de cohérence et de transmission.

Un moyen concret de choisir le monde que vous financez et de ne plus déléguer ce choix à des institutions dont les priorités ne sont pas les vôtres.

Et c’est maintenant que ça se joue.

Parce qu’on ne peut plus se permettre que notre argent serve deux causes à la fois : la nôtre, et celle du dérèglement climatique.

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Comment passer à l’action (et profiter du code VEGGIE)

Si cette lecture vous a donné envie de franchir le pas, voici comment faire simplement, pas à pas.

  • Faites le point.

Regardez où dort votre argent aujourd’hui : livret A, assurance-vie, compte courant ?

Demandez-vous si les projets qu’il finance correspondent à vos valeurs.

  • Fixez une intention.

Quel montant pouvez-vous orienter vers une épargne éthique, sans déséquilibrer votre quotidien ?

Ce n’est pas la somme qui compte, mais le geste répété.

  • Prenez rendez-vous avec un conseiller Goodvest.

Vous serez accompagné pour définir votre profil, vos priorités et vos capacités d’investissement.

Ce n’est pas un discours de vendeur : c’est un échange pédagogique.

  • Ouvrez votre contrat (Goodvie ou PER).

Et lorsque vous le ferez, utilisez le code “VEGGIE” pour bénéficier de 3 mois de frais de gestion offerts, dans la limite de 500 €, sur votre première souscription.

  • Commencez petit, mais commencez.

50 € par mois, ou quelques centaines d’euros au départ.

Vous pouvez ajuster, suspendre, ou renforcer à tout moment.

  • Suivez votre impact.

Sur votre espace Goodvest, vous pourrez consulter l’empreinte carbone de votre portefeuille et la trajectoire climatique associée.

C’est extrêmement motivant.

  • Partagez.

Parlez-en autour de vous : à vos proches, vos collègues, vos amies.

Parce que la finance éthique ne deviendra la norme que si nous sommes nombreux à l’exiger.

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Sources et ressources à consulter

Helios — Simulateur carbone bancaire
Estimez l’impact CO₂ de votre épargne selon votre banque :https://www.helios.do/simulateur-carbone

Reclaim Finance (2024)Les banques françaises ne tournent pas la page de l’expansion fossile
https://reclaimfinance.org/site/2024/05/13/les-banques-francaises-ne-tournent-pas-la-page-de-lexpansion-fossile

Banking on Climate Chaos (2023)Bilan mondial des financements fossiles par les grandes banques
https://reclaimfinance.org/site/2023/03/28/banking-on-climate-chaos-2023

Goodvest — Méthodologie d’investissement responsable & Rapport d’impact 2024
https://www.goodvest.fr/methodologie
https://www.goodvest.fr/rapport-impact-2024

Ministère de l’Économie — Le Plan d’Épargne Retraite (PER)
Fonctionnement, fiscalité, plafonds : https://www.economie.gouv.fr/plan-epargne-retraite-per

Label ISR — Investissement Socialement Responsable
https://www.lelabelisr.fr

Label Greenfin — Financement de la transition écologique
https://www.ecologie.gouv.fr/label-greenfin

Votre argent peut devenir votre plus bel acte militant

On dit souvent que chaque geste compte.

Mais certains gestes pèsent plus lourd que d’autres.

Orienter son épargne, c’est probablement l’un des plus puissants, et des plus sous-estimés.

C’est une manière de reprendre la main sur une partie de sa vie qu’on nous a longtemps appris à déléguer.

De transformer l’argent en levier de cohérence et d’autonomie.

Vous n’avez pas besoin d’être experte, ni parfaite. Il suffit d’un premier geste, d’un premier transfert, d’une première décision consciente. Et dès lors, votre argent commence à parler pour vous.

Si cet article vous a donné envie de regarder votre épargne autrement, partagez-le à vos amies, vos proches, vos collègues.

Pas pour les convaincre, mais pour ouvrir la conversation.

Parce que plus nous serons nombreuses et nombreux à choisir ce que nous finançons, plus vite la finance cessera d’alimenter ce que nous combattons et commencera enfin à nourrir ce que nous voulons voir grandir.

📍  E N R E G I S T R E Z    C E T T E    A S T U C E

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Pain perdu vegan aux épices de Noël

Pain perdu vegan aux épices de Noël

Le pain perdu vegan est la recette antigaspi et doudou par excellence qui sauve les fins de baguettes oubliées. Et quand on y ajoute quelques épices de Noël, ça devient carrément magique. Simple, réconfortant, zéro déchet et sans œuf ni lait, c’est le genre de douceur qu’on prépare aussi bien pour un brunch que pour un goûter au coin du feu.

pain perdu vegan recette zero dechet de noel

Le pain perdu vegan, l’allié antigaspi des repas de Noël

Chaque année, on se dit qu’il faut faire “grand” pour les fêtes. Des tables qui débordent, du pain à n’en plus finir, des plats en double “au cas où”… Résultat ? Une partie finit souvent au compost, ou pire, à la poubelle.

D’après l’ADEME, près de 20 % de la nourriture achetée à Noël n’est jamais consommée. Et si on changeait un peu la donne ?

L’idée n’est pas de rendre Noël triste ou hyyyper minimaliste, mais de revoir simplement nos habitudes aka l’incontournable « consommer moins mais mieux » comme :

  • privilégier des produits de meilleure qualité – bio, locaux, éthiques – (j’en parle plus en détail ici), et si le bio vous semble hors budget, sachez qu’il existe des alternatives pour acheter du bio moins cher qu’en magasin toute l’année, comme La Fourche, qui propose des prix réduits sur une large sélection de produits.
  • préparer des portions un peu plus justes,
  • et enfin, donner une seconde vie à ce qui reste pour que ça ne finisse pas en pure et simple gâchi.

Le pain perdu coche toutes les cases. Qui n’a jamais eu une baguette de trop après un repas de famille ? Plutôt que de la jeter, on la transforme en dessert parfumé et moelleux.

Et oui : il est tout à fait possible de faire du pain perdu avec une recette sans œuf ni lait. OK mais pourquoi faire, me direz-vous ?

D’abord, pour l’éthique animale. Il faut savoir que dans la filière des œufs, chaque année en Europe, environ 330 millions de poussins mâles sont éliminés dès la naissance car ils ne pondent pas et ne sont pas utilisés pour la viande. Côté lait, les veaux sont généralement séparés de leur mère dès les premiers jours afin de réserver le lait à la consommation humaine. Les vaches sont inséminées à outrance chaque année, et envoyées à l’abattoir au bout de 6 à 8 ans, alors qu’elles pourraient vivre naturellement 15 à 20 ans. C’est aussi ça l’exploitation animale.

Ensuite, pour l’impact environnemental : selon l’ADEME, 1 kilo de fromage génère en moyenne 9 kg de CO₂, soit presque autant que certains morceaux de viande, et 1 kilo d’œufs autour de 4,5 kg de CO₂. Et comme on peut s’en passer autant l’éviter 🙂

Faire une version végétale d’une recette, ce n’est donc pas se priver. C’est explorer d’autres manières de cuisiner : plus légères, souvent plus digestes, et plus respectueuses du vivant. Et franchement, quand le résultat est aussi parfumé et gourmand qu’un pain perdu aux épices de Noël… il n’y a rien à regretter.

Pourquoi préparer du pain perdu vegan à Noël

Le tofu soyeux, c’est un tofu très doux, presque comme un flan, obtenu en caillant du lait de soja sans le presser. On le trouve facilement en magasin bio, souvent au rayon frais à côté du tofu ferme.

Il existe aussi en version longue conservation, vendue en briques, toujours en magasin bio. Personnellement, je le prends chez La Fourche (si ça vous intéresse, le code CORINNE vous offre 20 € sur l’adhésion, soit 39,90 € pour un an au lieu de 59,90 €). J’ai aussi remarqué que certains hypermarchés bien fournis en produits vegan commencent à en proposer.

Une fois mixé, il devient lisse et crémeux, et se mélange parfaitement avec les autres ingrédients de la recette pour enrober les tranches de pain. À la cuisson, on obtient un cœur moelleux et fondant, presque comme un dessert type flan, avec en prime le croustillant doré du pain perdu.

Côté nutrition, le tofu soyeux apporte environ 4 à 5 g de protéines pour 100 g. Ce n’est pas énorme comparé au tofu ferme, mais suffisant pour enrichir un dessert tout en restant léger. Il est aussi sans cholestérol et contient un peu de calcium et de fer. Et contrairement aux idées reçues, le tofu vendu en France est, dans sa grande majorité, issu de soja bio cultivé en Europe, donc sans lien avec la déforestation (le soja amazonien est surtout destiné à nourrir les animaux d’élevage).

Et si vous aimez le goût caractéristique de l’œuf, il existe une petite astuce : ajouter une pincée de sel kala namak (sel noir de l’Himalaya). On en trouve en épicerie indienne, en boutique spécialisée ou en ligne. Sa saveur légèrement souffrée rappelle l’œuf dur : une simple pointe de couteau suffit à transformer l’arôme de la préparation.

Résultat : un appareil à pain perdu sans oeufs, sans lait, léger, fondant et parfumé, qui n’a rien à envier à la version traditionnelle.

Recette festive de pain perdu vegan

pain perdu vegan recette zero dechet de noel

Pain perdu vegan aux épices

une recette anti-gaspi parfaite pour les lendemains de fête
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Type de plat Brunch, Pain, Petit déjeuner
Portions 4 tranches

Ingrédients
  

  • 200 ml lait végétal
  • 65 g tofu soyeux ou 80 g crème végétale amande
  • 2 càs sirop d'érable
  • 2 càs farine blé ou épeautre par ex.
  • 1 càs fécule maïs, pomme de terre ou tapioca
  • 1 càc cannelle moulue
  • 1/2 càc muscade moulue
  • 1/2 càc gingembre moulue
  • 1 pincée sel
  • 1 pincée sel kala namak optionnel
  • Beurre vegan Flora semi sel ou Margarine

Instructions
 

  • Dans un blender, mixez le lait végétal, le tofu soyeux, le sirop d’érable, la farine, la fécule, les épices et le sel jusqu’à obtention d’une texture lisse.
    (Astuce : ajoutez les zestes d’orange à ce stade si vous choisissez d'en mettre pour un parfum subtil et très festif.)
  • Laissez reposer 5 minutes pour que les arômes se diffusent et que la texture s’épaississe légèrement.
  • Plongez les tranches de baguette rassis dans le mélange environ 30 secondes de chaque côté.
  • Beurrez ou huilez une poêle chaude et faites dorer les tranches 3 à 4 minutes de chaque côté. Elles doivent être bien croustillantes à l’extérieur et moelleuses à cœur.
  • Servez immédiatement avec un filet de sirop d’érable, quelques cranberries séchées, des éclats de noix de pécan et une fine pluie de sucre glace façon “neige de Noël”.

Notes

Optionnel pour une version encore plus Noël
  • 1 càc de zestes d’orange non traitée
  • 1 càs de raisins secs ou cranberries séchées
  • Quelques éclats de noix de pécan ou noisettes torréfiées
Keyword brunch, épices, Noël, pain, recette d'automne, recette d'hiver
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Quelques twists gourmands pour varier les plaisirs

C’est ça que j’adore avec le pain perdu : une fois qu’on a la base, on peut s’amuser à l’infini. Il suffit de changer deux ou trois ingrédients pour que ça prenne une toute autre tournure.

La version brioche perdue : si vous avez la chance d’avoir un reste de brioche vegan (même un peu sèche), foncez. La mie absorbe la préparation comme une éponge et le résultat est presque indécent de fondant.

La version chocolatée : ajoutez une bonne cuillère de cacao en poudre dans l’appareil, et parsemez quelques pépites de chocolat noir avant cuisson. Le combo croustillant dehors / cœur chocolat dedans est irrésistible.

La version fruits secs et noix : cranberries, figues, dattes, abricots… avec des éclats de noisettes ou de noix de pécan torréfiées. Le côté moelleux et acidulé des fruits marié au croquant des noix, ça marche à tous les coups.

La version agrumes : un peu de zeste d’orange ou de clémentine directement dans la préparation. À la cuisson, l’odeur qui se dégage est digne d’un marché de Noël.

Et pour le service, laissez parler vos envies :

  • au brunch, accompagné d’un yaourt de soja et de quelques fruits frais,

  • au goûter, avec un grand chocolat chaud ou un thé épicé,

  • en dessert léger après un repas copieux, juste saupoudré d’un voile de sucre glace façon “neige de Noël”.

Et puis soyons honnêtes : le lendemain de fête, quand on a un reste de pain et zéro envie de cuisiner, ce pain perdu antigaspi devient carrément un petit luxe.

Astuces anti-gaspillage autour du pain

On en revient toujours à la même question : que faire avec du pain rassis ? Bien sûr, le pain perdu est l’option la plus gourmande (et la plus réconfortante). Mais ce n’est pas la seule. Le pain un peu sec peut finir en chapelure maison (parfaite pour gratiner un plat), en croûtons croustillants pour une soupe ou une salade, ou encore en base pour une soupe à l’oignon digne d’un bistrot.

Petit truc en plus : si votre pain est juste un peu sec, vous pouvez l’humidifier légèrement puis le passer au grille-pain (pour une tranche) ou au four (pour un morceau entier). La croûte redevient croustillante et la mie retrouve du moelleux… mais attention, ça se déguste immédiatement.

Et si vous voulez éviter de vous retrouver avec trois baguettes dures le lendemain d’un repas de fête, il y a quelques réflexes simples :

Congeler dès le soir même ce que vous n’allez pas consommer. Découpé en tranches, il se ressort au fur et à mesure et garde toute sa texture.

Partager avec les invités : proposez à chacun de repartir avec un morceau de pain, comme on le ferait avec des restes de bûche. Ça évite que tout s’accumule dans votre cuisine.

Prendre le pli de calculer un peu plus juste : comptez environ 100 g de pain par convive, ça suffit largement si vous avez déjà plusieurs plats au menu.

Le lendemain, transformer ces baguettes en recette antigaspi comme cette recette de pain perdu sans oeuf ni lait a quelque chose de magique : ça change un reste banal en vrai moment de réconfort. Et entre nous, quand la maison embaume la cannelle et l’orange, on se dit que ce n’était finalement pas un “reste”… mais le meilleur des bonus.

♥ Cette autre recette zéro déchet devrait vous plaire : Pesto aux fânes de radis

On dit souvent que le meilleur déchet est celui qui n’existe pas. C’est vrai. Mais dans la vraie vie, il reste parfois du pain sur la table, surtout pendant les fêtes. Alors plutôt que de le laisser durcir dans un coin ou de le jeter, transformez-le.

Le pain perdu vegan est l’exemple parfait : un reste qui devient une douceur moelleuse, parfumée aux épices, légère mais gourmande. Une recette antigaspi qui prouve qu’avec un peu d’imagination, ce qu’on considérait comme “en trop” peut se révéler être le meilleur moment du repas.

Et vous, qu’est-ce que vous aimez préparer quand il vous reste du pain ? Partagez vos idées en commentaire, ça donnera de l’inspiration à tout le monde.

📍  E N R E G I S T R E Z    C E T T E    A S T U C E

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